Mercredi 28 novembre 2007
Mafia russe.
Décidément après A very british gangster et American gangster, les mafieux n'en finissent pas de nous fasciner.
Cette fois, c'est au tour de la mafia russe avec Les promesses de l'ombre de David Cronenberg.
La mafia russe, celle que l'on a pu voir envahir les lieux de tourisme et de villégiature, de l'Australie jusqu'au Canada ...
À la différence des deux films de « gangsters » cités plus haut, celui-ci aborde le sujet avec une optique bien
différente.Bien sûr on y apprend plein de choses sur la mafia russe installée à Londres (mais ce pourrait être à Paris ou ailleurs) et poursuivie par les anciens du KGB.
Et l'on s'amuse (on rit jaune quand même) à voir ces mafieux russes se comporter comme de vrais siciliens : on a changé la musique et l'accent, on a changé les flingues par les rasoirs et les spaghettis par le bortsch, mais c'est à peu près tout.
Mais cette fois, ce n'est pas là l'essentiel du propos, non, on est plutôt ici dans une presque tragédie aux personnages modelés avec soin et on notera tout particulièrement un trio d'acteurs particulièrement brillants : Armin Mueller-Stahl, un allemand étonnant dans le rôle du parrain, Vincent Cassel dans le rôle [difficile] du fils et surtout Viggo Mortensen dans le rôle de l'homme de main.
Ce trio-là n'en finit pas de jouer au chat et à la souris, c'est très trouble et c'est très fort.
De l'autre côté, du côté du bon droit, une blonde innocente qui tombe sur le journal intime d'une prostituée (venue des pays de l'est, c'est évident) et qui se jette dans la gueule du loup.
Pourtant Viggo Mortensen l'aura mise en garde : elle ferait mieux de rester du bon côté, chez les « very nice people ». D'ailleurs le seul qui franchira la barrière ...
Car il ne faut pas frayer avec ces gens-là.
Chez ces gens-là, madame, pour bien « marquer » sa différence on va jusqu'à se tatouer les états de service sur tout le corps. Et chez ces gens-là, madame, on en vient donc à négocier à poil dans les bains publics pour mieux voir à qui on a affaire.
On est scotché à son siège, fasciné par le trouble ballet de ces personnages.
Comme pour rompre cette fascination, comme pour nous rappeler qu'il ne s'agit pas de notre monde, David Cronenberg nous assène quelques scènes d'une rare violence, insoutenables.
Insoutenables, alors par réflexe on se cache les yeux, on ne veut pas voir. Oui, c'est ça, on ne peut pas voir la vraie réalité de cet autre monde, nous autres qui faisons partie des « very nice people ».
Mais la véritable violence, celle de la vraie réalité, pas celle du film, n'est pas dans les images : elle se cache dans les textes du journal intime de la jeune prostituée, lus peu à peu tout au long du film.
Par réflexe on se cache les yeux ... mais on oublie facilement de se boucher les oreilles.
Pour celles et ceux qui aiment les hommes, les vrais, les tatoués.
D'autres avis sur Critico-Blog, Libé en parle très bien.




blanc qu'un vieux monsieur. « Ton poste est mal réglé », s'obstinait-il à dire à
Darrel, refusant d'admettre l'évidence.


- Tu m'as vu les regarder ?
On assiste à une véritable bataille de l'information et les
services anglais imaginent toutes les infos et toutes les intox qui pourraient réveiller les américains, encore échaudés par la première guerre, et les amener à entrer dans la seconde.

Grande réussite par l'importance de l'expo et le nombre d'oeuvres exposées mais aussi
par la visite proposée : le sculpteur y est replacé dans son époque, que ce soit ses débuts influencés par le cubisme ou sa période en compagnie des surréalistes ou encore ses rencontres avec les
plus grands photographes de l'époque (Cartier-Bresson, Doisneau, pour ne citer que les plus connus).
les oeuvres et leur travail qui sont au centre du parcours.


À la mort de sa mère, une jeune femme héritera d'une
curieuse lettre et repartira sur les traces du passé, jusqu'au jour précisément où sa mère ouvrit un sachet de cyanure, peu avant que la bombe ne tombe sur Nagasaki.

Et les forêts de là-haut, c'est autre chose que par chez nous ...
far-west du nord) avec un médecin à la prescription facile et au
couple cahotant, une instit' en rupture de banc d'école, une famille de vauriens, une communauté babacool, une passagère inconnue, deux jeunes en camping, et tous les ingrédients qui font que
cette nuit de la Saint-Jean ...


Le temps de ce voyage, on brasse les cartes, on secoue la poussière accumulée
sur le passé et les sentiments des uns et des autres.













on peut causer