Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le blog de A à Z

Pratique : tous nos coups de coeur par ordre alphabétique, le répertoire du blog  Nos belles photos de nos beaux voyages
Pratique : tous les artistes et groupe de musique par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire du blog  Pratique : tous les films par ordre alphabétique d'auteur, le box office du blog

Les bouquins de A à Z

Pratique : tous nos bouquins par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire  Pratique : tous nos bouquins nordiques par ordre alphabétique d'auteur, ne perdez pas le nord
Pratique : tous nos polars par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire des polars  Pratique : tous nos bouquins asiatique par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire des auteurs asiatiques du blog
Pratique : toutes nos BD par ordre alphabétique, l'annuaire des BD du blog  Nos meilleurs petits bouquins, les opsucules minuscules de moins de 100 pages
Le best-of de nos meilleurs bouquins, les coups de coeur parmi les coups de coeur  Les suggestions du chef, coups de coeur parmi les coups de coeur


On voyage !

Les photos de nos voyages

on vous a vu

  • Statistiques depuis 2006
  • [] aujourd'hui
  • [] en ligne

 

ON TROUVE !

 

Loading

ON EN EST   

Retrouvez-nous sur Critiques Libres   Retrouvez nous sur Trip advisor
Retrouvez nous sur Babelio   C'est Wiki sait tout  
Notre logo   Le contenu de ce blog n'est pas libre de tout droit, cliquez pour le détail

On A Tout Archivé

31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 06:23

Quand le train sifflera ...

Décidément les grands espaces de l'Ouest envahissent nos écrans. Après There will be blood, on remonte un peu plus loin dans le passé du Far-West avec le remake de 3h10 pour Yuma.
À l'époque où, peu après la Guerre de Sécession, les diligences de l'agence Pinkerton convoyaient les fonds destinés à la construction du chemin de fer par les chinois (les coolies venant remplacer les noirs après l'abolition de l'esclavage).
À l'époque où la vie d'un homme valait dans les 200 dollars.
Oui, toute l'imagerie des westerns qui ont illuminé notre enfance est bien rassemblée ici.
On y retrouve même un jeune adolescent, les yeux émerveillés devant ses hommes qui tirent plus vite que leur ombre ... cet ado c'est nous au temps où ces westerns envahissaient les grilles de l 'ORTF.
Mais les images sont devenues âpres et réalistes, filmées comme en 2008 : gros plans sur les cow-boys, leurs vaches, leurs chevaux, leurs pétoires et les roues des diligences.
Et ce film enthousiasme aussi les yeux neufs, en témoigne notre teenageuse maison qui n'a jamais connu que TF1.
Russel Crowe campe (et fort bien) le méchant qui convoite le contenu des diligences, Christian Bale incarne un éclopé, rescapé de la Guerre de Sécession, qui pour sauver son ranch et sa famille de la sécheresse et des spéculateurs (la voie ferré arrive !) accepte, pour 200 dollars, d'escorter le méchant jusqu'au train de 3h10 qui l'emmènera jusqu'à la cour fédérale de Yuma pour y être jugé et pendu.
Mais les complices du méchant rodent et n'ont pas dit leur dernier mot, prêts à acheter tous les habitants du coin pour retrouver leur chef.
Comme tout bon western, celui-ci se termine dans les rues d'une bourgade de l'Ouest, les méchants embusqués sur les toits. Le gentil et son prisonnier devront traverser le village pour gagner la gare où arrivera en sifflant le train de 3h10 pour Yuma. Trop fort !
Au-delà de cette excellente reprise d'anthologie, le film a le mérite de brosser le portraits de plusieurs personnages ambigüs :
- Henri Fonda méconnaissable en détective Pinkerton vieillissant qui a sans doute tué au moins autant que le méchant
- Ben Foster, l'acolyte du méchant, chargé des basses oeuvres qu'il magnifie par sa cruauté perverse et qui semble entretenir une trouble relation avec son chef
- Christian Bale, faible, éclopé, incapable aux yeux de sa femme et de ses fils de sauver le ranch familial
- et bien sûr Russel Crowe, séducteur sans foi ni loi, capable du meilleur comme du pire.
Tout au long du film se tissent les liens qui uniront l'intègre Christian Bale et le noble bandit Russel Crowe, et toute cette complexité permet une fin éblouissante, riche d'interprétrations.

Pour celles et ceux qui aiment les cow-boys ou les trains.

Partager cet article

Repost 0
Published by BMR & MAM - dans Cinoche
commenter cet article

commentaires

Thomas Grascoeur 02/04/2008 09:16

C'est vrai, un beau western... très classique !Une belle critique !Attention, Henri Fonda est méconnaissable parce que c'est son fils, Peter Fonda ;-)

On A Tout Rangé