Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le blog de A à Z

Pratique : tous nos coups de coeur par ordre alphabétique, le répertoire du blog  Nos belles photos de nos beaux voyages
Pratique : tous les artistes et groupe de musique par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire du blog  Pratique : tous les films par ordre alphabétique d'auteur, le box office du blog

Les bouquins de A à Z

Pratique : tous nos bouquins par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire  Pratique : tous nos bouquins nordiques par ordre alphabétique d'auteur, ne perdez pas le nord
Pratique : tous nos polars par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire des polars  Pratique : tous nos bouquins asiatique par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire des auteurs asiatiques du blog
Pratique : toutes nos BD par ordre alphabétique, l'annuaire des BD du blog  Nos meilleurs petits bouquins, les opsucules minuscules de moins de 100 pages
Le best-of de nos meilleurs bouquins, les coups de coeur parmi les coups de coeur  Les suggestions du chef, coups de coeur parmi les coups de coeur


On voyage !

Les photos de nos voyages

on vous a vu

  • Statistiques depuis 2006
  • [] aujourd'hui
  • [] en ligne

 

ON TROUVE !

 

Loading

ON EN EST   

Retrouvez-nous sur Critiques Libres   Retrouvez nous sur Trip advisor
Retrouvez nous sur Babelio   C'est Wiki sait tout  
Notre logo   Le contenu de ce blog n'est pas libre de tout droit, cliquez pour le détail

On A Tout Archivé

14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 11:00
La critique du Monde
Faux semblant.

Notre occident voit le Japon comme un pays où la culture serait extrêmement codifiée.
Pour être plus précis, peut-être, comme une culture où les codes seraient très différents des notres et donc difficiles à appréhender.
Avec son dernier film, Inju, Barbet Schroeder s'en donne à coeur joie et tous les clichés nippons sont au rendez-vous : cérémonie du thé, sabres, courbettes, cartes de visite, geishas, écolières en jupette, saké, bondage, rites et rituels, tout y passe comme dans une vidéo pour touristes.
Mais tout cela est à prendre au second degré car, d'entrée le ton est donné : on assiste à un horrible et double crime, puis la caméra prend du recul et l'on se retrouve dans un amphithéâtre (et dans ce mot il y a théâtre) où était projeté le film dans le film.
À plusieurs reprises, ça recommence avec des scènes très attendues dans le déroulement de l'intrigue qui ... se révèlent n'être que des cauchemards du héros ! Barbet Schroeder joue avec nous ! Et on est ravis de jouer avec lui à «plus nippon que moi tu meurs».
Sur un scénario en or : Benoit Magimel, frenchy arrogant, naïf et prétentieux, maître es polar nippons, se rend au pays du soleil levant pour rencontrer un mystérieux auteur que personne n'a jamais vu.
Ça ressemble parfois à un film naïf d'Agatha Christie où le héros, Tintin à Kyoto, tombe dans les pièges les plus grossiers et amoureux de la geisha (et nous avec lui dans les mêmes pièges et dans les mêmes bras).
C'est plein de finesse et d'humour décalé.
En fait, c'est adapté du roman éponyme d'Edogawa Rampo effectivement un peu l'Agatha japonais.
Plus exactement le Edgar Allan Poe japonais (son nom est d'ailleurs la transcription phonétique de celui de l'américain).
Comme dans d'autres de ses films, Barbet Schroeder explore le côté obscur de la force.
C'est très cérébral (mais pas intello : ici personne ne se prend trop au sérieux) et réservé aux amateurs de ciné, de polar et de japoniaiseries.
Bref c'était pour nous et on a bien aimé !
On y a retrouvé avec plaisir l'ambiance des maisons japonaises et de nos voyages (certaines scènes semblent avoir été tournées à Takayama).


Pour celles et ceux qui aiment les mangas.
La critique, toujours sévère, de
Critikat.

Partager cet article

Repost 0
Published by BMR & MAM - dans Cinoche
commenter cet article

commentaires

On A Tout Rangé