Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le blog de A à Z

Pratique : tous nos coups de coeur par ordre alphabétique, le répertoire du blog  Nos belles photos de nos beaux voyages
Pratique : tous les artistes et groupe de musique par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire du blog  Pratique : tous les films par ordre alphabétique d'auteur, le box office du blog

Les bouquins de A à Z

Pratique : tous nos bouquins par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire  Pratique : tous nos bouquins nordiques par ordre alphabétique d'auteur, ne perdez pas le nord
Pratique : tous nos polars par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire des polars  Pratique : tous nos bouquins asiatique par ordre alphabétique d'auteur, le répertoire des auteurs asiatiques du blog
Pratique : toutes nos BD par ordre alphabétique, l'annuaire des BD du blog  Nos meilleurs petits bouquins, les opsucules minuscules de moins de 100 pages
Le best-of de nos meilleurs bouquins, les coups de coeur parmi les coups de coeur  Les suggestions du chef, coups de coeur parmi les coups de coeur


On voyage !

Les photos de nos voyages

on vous a vu

  • Statistiques depuis 2006
  • [] aujourd'hui
  • [] en ligne

 

ON TROUVE !

 

Loading

ON EN EST   

Retrouvez-nous sur Critiques Libres   Retrouvez nous sur Trip advisor
Retrouvez nous sur Babelio   C'est Wiki sait tout  
Notre logo   Le contenu de ce blog n'est pas libre de tout droit, cliquez pour le détail

On A Tout Archivé

24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 06:07

Pascale en parle


Selection Network.

Il aura fallu que MAM traîne BMR par les oreilles pour qu'on soit de justesse parmi les derniers à aller voir Social Network au cinoche.

Pourtant on est plutôt branché aïl tek, alors pourquoi on n'était pas attiré par Fesse de Bouc ?

Pourtant le nom du réalisateur David Fincher aurait dû nous allécher (on lui doit notamment : Zodiac et Benjamin Button).

Surtout que finalement, comme le disait déjà la plupart des critiques, le film s'avère plutôt bien ficelé et suffisamment “compliqué” pour stimuler un spectateur déjà au courant de tout, même sans profil sur FB dot com.

Un spectateur plongé en plein coeur de deux procès simultanés de Mark Zuckerberg avec ses anciens amis devenus ses nouveaux ennemis : des collègues étudiants à qui il a “emprunté” l'idée du trombinoscope pour la mettre en pratique plus vite qu'eux, et un autre ami étudiant à qui il a emprunté la mise initiale de mille dollars qui fera de lui le plus jeune milliardaire de la planète. Mais cet “ami” étudiant, lui, ne sera pas milliardaire.

Deux procès agrémentés de longs flash-backs sur le départ de cette success story, pour nous dresser un portrait peu reluisant de l'arrogant et asocial(1) Mark Zuckerberg, surdoué de l'informatique, roi du script et finalement prince des affaires. Ok, on a compris que Zuckerberg n'est pas sympa, qu'il est imbuvable, qu'il a piqué l'idée, qu'il a pas rendu le fric, qu'il vaut mieux ne pas l'avoir comme ami même sur Facebook, et tout et tout.

Mais justement, tout l'intérêt du film n'est pas ce portrait de Zuckerberg: la clé, c'est bien le portrait de ce monde étudiant et de ce monde des affaires qui ont porté aux sommets la réussite sociale de Mr. Facebook.

Car les flash-backs émaillant les minutes des procès nous plongent en plein Moyen-Âge ... plus précisément en 2004, dans les Universités américaines (Harvard entre autres) gangrenées par les clubs, les bizutages, les confréries, les alpha kappa etc.(2)

Ce n'est pas tant par dépit amoureux(3) que plutôt par envie de réussir et jalousie de ne pas être coopté dans un de ces clubs à réseau très fermés, que Mark Zuckerberg se vengera en réalisant Facebook.

Ce réseau social si prisé des jeunes n'est donc pas né d'un hacker fou bricolant dans son garage mais d'un fils à papa jaloux d'autres fils à papa sur un campus de fils à papa, qui tous ne rêvent que de décrocher le jackpot, à commencer par une bonne planque dans une boîte de l'un des papas. Ces universités américaines n'ont d'université que le nom et ressemblent beaucoup plus à nos grandes écoles élitistes qu'au mirage égalitaire et démocratique de nos universités européennes.

Le terreau sur lequel Facebook a fleuri ne sent pas bien bon ...

Et c'est finalement tout le mérite de ce film que de décortiquer soigneusement et froidement ce process(4)

Sous des apparences trompeuses de success story branchée, David Fincher nous dresse un portrait édifiant [d'une partie] de notre jeunesse moderne.

_______________________________

(1) : un comble pour le fondateur du plus grand réseau social, même virtuel ...

(2) : oui, oui, comme un Harry Potter pour adultes, y'a même une formule magique !

(3) : la légende et le film nous raconte que sa petite amie l'a plaqué et que donc il se venge sur son blog et en créant un site de “challenge” entre les filles du campus, na !

(4) : pour parler comme un fils à papa !


Pour celles et ceux qui aiment comprendre.
Nico en parle (longuement). Critikat est plus sévère (comme d'hab !).

Partager cet article

Repost 0
Published by BMR & MAM - dans Cinoche
commenter cet article

commentaires

On A Tout Rangé