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Le blog de A à Z

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On A Tout Archivé

26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 07:07

Amazon


Kafka au Japon.

Quelques nouvelles du japonais Abe Kôbô : Mort anonyme.
Comme le titre de la première nouvelle l'indique, ce recueil a pour thème la mort bien sûr, mais aussi «l'Autre» : que faire, que fuir, quand un «Autre» débarque dans votre vie ?
Tous les héros de ces nouvelles voient leur existence désorganisée et mise en péril par l'irruption soudaine d'un étrange étranger : un cadavre inconnu, un fou, un extraterrestre, un déserteur, une famille entière avec enfants et grands-parents, ...
Un univers à la Kafka, à mi-chemin entre drôlatique et fantastique.

 [...] J'attrapai le choléra le 14 août et mon unité me laissa dans une grange. À la nuit tombante, un autre bataillon, en provenance du Nord et naturellement en déroute, vint à passer. Je rampai hors de mon abri et agitai la main, mais personne ne s'arrêta.

De toutes ces histoires d'un monde (japonais) qui n'est assurément pas le notre, on ne sait trop s'il faut les prendre en souriant ou en pleurant.

[...] Quelqu'un n'avait-il pas dit que plus un homme est civilisé, plus il rit, et plus il est primitif, plus il pleure ...

Du même auteur, on vient d'essayer de lire La femme des sables ... mais sans pouvoir accrocher, l'écriture est trop étrange.
Pour celles et ceux qui aiment se prendre la tête.
Noir & bleu en parle aussi, et longuement.

 

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21 octobre 2007 7 21 /10 /octobre /2007 19:22
Le site officiel
Devoir de mémoire.

À l'heure où, quarante ans après, la France dévoile à l'Algérie les plans d'enfouissement des mines anti-personnel, il n'est pas inutile de rappeler à notre mémoire quelques événements de cette sale guerre, notamment pour les plus jeunes (idéal pour les ados).
L'ennemi intime, le film de Florent Emilio Siri (basé sur un documentaire de Patrick Rotman) s'affiche clairement comme un film de guerre. Juste retour des choses pour une guerre qui ne voulait pas dire son nom.
Un film de guerre comme ceux que nous ont donnés les américains après le Viêt-Nam.
Le Viêt-Nam y est d'ailleurs constamment présent puisqu'il est d'abord et fréquemment fait référence à la guerre d'Indochine.
Le Viêt-Nam est encore là lorsque le désert de roches est filmé comme une jungle, lorsque les avions larguent leur napalm, ou lorsque les partisans du FLN, à peine entrevus derrière leurs pierres, pourraient être des viêt-congs derrière leurs arbres.
Mais il est également et fréquemment fait référence à la guerre mondiale de 45, puisque l'ennemi intime c'est aussi le combattant qui était à vos côtés en Italie contre les Allemands et qui, quelques années plus tard, se retrouve du côté des fellaghas.
À chacun sa guerre, pourrait dire le film. Personnellement, trop jeunes pour celle d'Algérie, ce sera celle du Viêt-Nam qui marquera notre adolescence et nos enfants seront sans doute marqués par celle(s) d'Irak.
Bien sûr on pourra reprocher au film quelques scènes un peu explicatives (comme celle des femmes et de leur mulets) mais l'ennemi intime, et c'est là le propos essentiel du film, c'est avant tout soi-même.
Puisque le film est un hommage à tous ceux (et ils sont nombreux) qui furent envoyés dans ces sales guerres d'indépendance et qui y perdirent leur âme en attendant que l'Empire y perde ses colonies.
Un film dont l'unité de ton, de lieux, de couleurs, d'ambiance, ... laisse une impression très forte.
Un film qui nous apprend pourquoi nos soldats portaient des lunettes sombres aux verres fumés : et ce n'était pas à cause du soleil ...

D'autres avis sur Critico-Blog.
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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 18:38
Le site du Théâtre 13
Leçon d'histoire culturelle.

Le cabaret est à la mode. On l'a déjà vu aux Folies Bergères.
Le revoici au Théâtre 13, notre théâtre de proximité.
Le rideau est déjà retombé puisqu'une seule représentation était donnée mais c'est l'occasion de faire un peu de promo pour ce petit théâtre de (notre) quartier dont la programmation est toujours variée et de qualité (et qui bénéficie d'une très belle petite salle).
Hier soir c'était donc Paris canaille, un spectacle monté par Odile Michel avec une troupe d'une douzaine de musiciens, danseurs et chanteurs.
Des années 30 à presqu'aujourd'hui, c'est toute l'histoire et la culture contemporaine qui est passée en revue : de Piaf à Ferré, de Brel à Dutronc, de Schiele à Picasso, de la guerre d'Espagne à celle d'Algérie, d'Eluard à Prévert ou de Lorca à Manouchian, c'est un festival de chansons, photos, poèmes, ... le répertoire est classique mais c'est l'idéal pour les vieux nostalgiques ou les jeunes qui veulent réviser leurs classiques.
On y a remarqué deux très belles voix ainsi qu'une danseuse de flamenco.
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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 07:50
D'autres avis sur Critiques Libres
Un vrai-faux procès en paternité géographique.

À la lettre «Z» de notre Challenge ABC se trouvait l'incontournable Stefan Zweig.
L'occasion était belle de découvrir ou redécouvrir un petit opus original et passionnant : Amerigo, récit d'une erreur historique.
Zweig y brosse en quelques coups de plume le portrait de cette époque charnière : celle de l'ouverture au monde de la vieille Europe, le moment où les espagnols croient redécouvrir les Indes, les portugais le Brésil et d'autres encore l'Afrique du sud, bref, l'époque où l'on comprend enfin ce que l'on savait déjà sans comprendre : la Terre est ronde.
De ce petit opuscule d'une centaine de pages, le prétexte (mais n'est-ce vraiment qu'un prétexte sous la plume de Zweig ?) peut paraitre futile : pourquoi donc a-t-on donné à ce Nouveau Monde le nom d'Amérigo Vespucci alors que Christophe Colomb était passé par là avant lui ?
C'est qu'au-delà de leurs voyages respectifs, ces deux-là n'étaient pas embarqués dans la même galère : Amérigo eut le mérite d'écrire, même si ce n'était que quelques lettres de commerçant, et si les voyages permettent certes, de s'envoler, les écrits, eux, restent.
D'autant plus que ceux d'Amérigo furent traduits, repris, transposés, interprétés et même transformés ...
[...] De toutes les feuilles volantes de cette époque, depuis la première lettre où Colomb, en 1493, annonçait avoir atteint des îles proches du Gange, aucune n'a eu un retentissement aussi large et aussi profond que les huit pages de cet Albericus totalement inconnu jusque là. [...] Le grand succès de ce livret minuscule est très compréhensible. Car cet inconnu, ce Vespucci, est le premier de tous les navigateurs qui sache raconter, et de manière amusante.
Et si cette époque fut bien celle des voyages, on tient peut-être là (avec ce vrai-faux procès en paternité géographique) une des premières affaires où la chose écrite pris le pas sur la réalité des faits.
Un petit récit historique et intelligent, captivant comme un polar et passionnant comme pouvait l'être l'aventure humaine à cette époque.Le Challenge ABC
Pour celles et ceux qui auraient aimé découvrir l'Amérique avec Christophe Colomb.
D'autres avis sur Critiques Libres ou sur Amazon.

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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 07:35
Le site de Tiken Jah Fakoly
Ouvrez les frontières !

Décidément la rentrée musicale 2007 sera politique ou ne sera pas  : après le FC Apatride UTD, Manu Chao, Make some noise et Lennon pour le Darfour, voici l'ivoirien Tiken Jah Fakoly qui revient avec un nouvel album L'africain, bien digne de son premier CD Françafrique qu'on avait tant écouté et dont on avait parlé ici.

Toujours le même reggae bien rond, richement orchestré, peut-être encore plus aujourd'hui, peuplé de choeurs et de cuivres chaleureux.
Et toujours les textes (en français le plus souvent) faussement naïfs, «basic politic», rafraichissants comme ceux du très judicieux Ouvrez les frontières !
[...] Vous venez chaque année, été comme hiver, [...]
Nous sommes des milliers à vouloir comme vous venir sans rendez-vous,
Nous voulons voyager et aussi travailler [...]

Bien entendu, on ne peut pas ne pas faire le rapprochement avec le reggae serbe de FC Apatride UTD dont on parlait ici en septembre.
Même si Tiken Jah Fakoly est beaucoup plus mélodieux, plus musical, plus chaleureux aussi, on y retrouve un peu la même construction de textes politiques mis en avant, bien servis par la partie vocale et les choeurs sur une basse rythmique presque hypnotique.
Si vous ne connaissez pas encore, ce nouvel album est l'occasion de rattraper le temps perdu et de revisiter sa disco ! Le Challenge ABC
Nos préférées (yakakliker pour écouter) :

[clin d'oeil & private joke]  Il y a 4 ou 5 ans, le reggae, reconnaissable entre tous, de Tiken Jah Fakoly nous accompagnait régulièrement les week-ends sur la route de Poe Beach et chacun des morceaux est comme un nouveau souvenir de voyage ...
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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 07:00

Amazon


Un (trop ?) méchant thriller.

Un meurtrier en série s'attaque à de jeunes collégiennes catholiques ...
Polar noir Au début de ces Déviances, on ne voit que l'empilement des clichés du genre.
Toute la collection y passe : le flic divorcé aux blessures intérieures douloureuses, le collègue hospitalisé, la nouvelle équipière qui débarque, les jeunes innocentes, le journaliste véreux, la profileuse du FBI, le suspect trop facile, la fliquette qui boxe (et on ne doute pas un instant que cela va lui être très utile par la suite), sans oublier un assassin sadique et sournois.
On ne sait plus si on lit un bouquin ou un scénario pour Hollywood.
Et puis très vite, après quelques chapitres ... Brrr..
C'est pourtant marqué dessus : thriller. Et pas : polar.
Les romans policiers que l'on aime, comme la plupart des bouquins, ont cette magie de nous emmener ailleurs et autrement, même lorsqu'ils mettent en scène d'affreux vilains.
À l'opposé, Montanari, lui, se situe quelque part entre Patricia Highsmith et Thomas Harris, alias Hannibal : sur l'étagère des auteurs malfaisants qui jouent systématiquement de toutes les cordes sensibles du lecteur, surtout les plus tendues, jusqu'à nous faire nous renfermer dans notre coquille.
On est scotché au bouquin, on a hâte d'arriver au bout, mais sans trop savoir si c'est vraiment pour avoir le fin mot de l'histoire ou si c'est plutôt pour sortir de cet enfer et passer à autre chose.
Polar noir [...] Peut-être ferait-il mieux de rentrer. Mais pour retrouver quoi ? Son deux pièces vide ?
Il viderait encore un demi-litre de bourbon, regarderait une émission de télé, peut-être un film.
À trois heures, il se coucherait pour attendre un sommeil qui ne viendrait pas.
À six heures, vaincu par l'aube, il se lèverait avant même que son réveil ait sonné.
Le Challenge ABC 
Pour celles et ceux qui aiment les grands frissons et qui n'ont pas peur du noir.
Anjelica en parle, tout comme Clarabel, ainsi que Hardboiled qui, lui, partage plutôt notre avis.
Le site Critiques libres enregistre aussi quelques critiques.

 

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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 21:01
LE site officiel
Devoir de mémoire.

Dans Un coeur invaincu, Angelina Jolie incarne brillament Marianne Pearl, la femme du journaliste américain Daniel Pearl enlevé par des extrémistes au Pakistan en 2002 et qui finira décapité, filmé sur une vidéo.
Un film très fort, une histoire vraie, une attente difficilement soutenable d'autant que l'on sait déjà comment tout cela va finir (et cela n'est pas sans rappeler le film sur les attentas du 11 septembre 2001 : Vol 93).
On regrettera peut-être que le volet international (la réaction ou l'absence de réaction des pays occidentaux) soit un peu occulté.
On regrettera aussi les soubresauts de la caméra portée qui, pour faire dans le style «reportage», ajoute un peu trop facilement à notre confusion.
Car l'histoire, l'Histoire, n'est pas simple : on est plongé à Karachi, une des plus grandes villes du monde, quasiment un personnage à part entière dans le film ... et une véritable jungle.
Une jungle humaine (la misère, terreau du terrorisme, nous est sans cesse rappelée), où s'agitent des millions de personnes.
Une jungle géo-politique où s'agitent la CIA, le FBI, les ambassades française (Marianne est française) et américaine, les «voisins» indiens et bien sûr les différentes branches des services armés pakistanais, tantôt proches des talibans, tantôt proches des américains.
Un montage rapide et nerveux nous fait partager la tension de ceux qui traquaient les ravisseurs, luttant contre le compte à rebours ... en vain.
Très peu de violence à l'écran, tout est dans le montage et la tension. Beaucoup d'émotion.

D'autres avis sur Critico-Blog.
Le film se dénoue sur la chanson de Camille In a manner of speaking
reprise sur l'album Bossa Nova d'une chanson de Tuxedomoon, album dont on parlait ici l'été dernier.
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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 20:49
D'autres avis sur Amazon
Rayon fruits et légumes.

Les vielles barbes du Sénat exhument Arcimboldo, peintre du XVI° siècle, célèbre pour ses portraits à base de fruits et de légumes.
Un peintre surréaliste avant l'heure, bien avant l'heure.
L'expo a le mérite (outre celui d'exposer une douzaine de ces fameuses toiles), de replacer le peintre dans son époque : celle de la découverte du Monde, du Nouveau Monde.
Une époque où l'on découvre les autruches et leurs oeufs monstrueux, les mers chaudes et leur corail, les îles tropicales et leurs fruits.
Arcimboldo semble surfer sur cette soif d'exotisme et de connaissance.
De ce bouillonnement culturel, jailliront les portraits d'Arcimboldo, d'on ne sait pas trop si les figures naissent de la nature en bourgeonnement ou si, en décomposition, elles y retournent ...

Antoine en parle._fck
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 09:07
Le site d'Actes Sud
Voyage vers le bonheur, au bout du monde.

Un roman qui nous vient du bout du monde, du Bouthan, «les confins du Tibet» en VF : Le Cercle du Karma de Kunzang Choden (une femme, comme son nom ne l'indique pas).
Le «pays du dragon» (Druk Yul en VO) est un petit royaume bouddhiste coincé entre l'Himalaya, l'Inde et la Chine, idole des médias occidentaux depuis que son roi a défini un indicateur de développement destiné à remplacer le PNB : le Bonheur National Brut.
Dans ce roman, Kunzang Choden décrit minutieusement, consciencieusement, la trajectoire d'une bouthanaise qui sera amenée à rompre avec ses attaches (village, famille, ...) et à partir sur les routes du Bouthan, du Népal, de l'Inde, ...
À travers son histoire on découvre la vie quotidienne de ces peuples et en filigrane le récit de l'émancipation d'une femme, d'une écriture simple, «nature», peut-être empreinte de zénitude bouddhique ? !
La différence avec ce qui aurait pû être le récit de voyage d'un ethnologue, c'est la tendresse et la bienveillance dont l'auteure entoure ses personnages, tous autant qu'ils sont.
[...] Quand Tsomo parle de sa vie, c'est un peu comme une rivière qui suit son cours. Le débit est lent, la plupart du temps, certains souvenirs donnant lieu à de petites rides semblables aux murmures d'un ruisseau. Puis soudain, c'est comme un torrent qui rugit, l'emporte.
Au-delà de ce voyage initiatique, le thème principal du bouquin est la religion (mais est-ce le bon terme : doit-on plutôt parler de foi, de tradition ?), le bouddhisme, dont le quotidien de ces gens est littéralement nourri.
Face à notre mode de vie occidental où l'on court sans cesse à la poursuite de la maison la plus tendance, la famille la plus chaleureuse, le boulot le plus valorisant, la voiture la plus chic ou même les souvenirs de voyage les plus dépaysants, etc ... ces peuples montrent un détachement inné (et difficilement imaginable) des choses de ce monde.
Là-bas on refile au voisin sa cabane et ses trois casseroles et on part du jour au lendemain sur les routes parce que l'on a entendu dire que tel ou tel lama s'apprêtait à discourir un peu plus loin.
Une foule de pélerins erre ainsi de chorten en stûpa, chacun poursuivant son «chemin personnel».
Même s'ils sont intimement persuadés d'être déjà venus et de revenir bientôt, ces gens-là ont profondément ancrée en eux la certitude de n'être ici que de passage ...
[...] Tsomo est ses nouveaux compagnons arrivèrent fatigués par un long voyage en bus et en train. Même si venir ici n'avait pas été à proprement parler une décision de sa part, Tsomo était heureuse que les circonstances l'y eussent conduite. Mais elle se demandait pourquoi elle était ainsi poussée d'un site sacré à un autre. Était-ce la réalisation d'une dernière volonté dans une vie antérieure ... ?
Forcément, on y apprend beaucoup de choses sur le bouddhisme, religion aimable et sympathique, mais sans prosélytisme aucun de la part de l'auteure qui prend beaucoup de distance avec tout cela en distillant suffisamment d'humour (et alors que nous sommes habituellement allergiques à toute forme de religiosité, nous n'avons constaté aucune éruption cutanée sur nos mains qui tenaient le livre ! vérifié !).
À plusieurs reprises dans ce bouquin on croise un prêtre ou un lama qui éclate de rire au beau milieu d'une conversation : cela nous a rappelé un article de Courrier International sur le français Matthieu Ricard, ancien biologiste devenu moine tibétain et réputé comme l'homme le plus heureux du monde. Les mesures scientifiques de son activité cérébrale auxquelles il a bien voulu se prêter, montreraient une prédisposition exceptionnelle à la «béatitude».
Pour reboucler sur le bonheur érigé en valeur nationale au Bouthan, on se laisse aller à fantasmer sur une aptitude naturelle et biologique au bonheur de ces peuples d'Asie centrale ...

Sans doute la plus agréable «surprise» de notre Challenge ABC 2008.
On reparle de cette région avec L'Artiste tibétain de Thöndrüpgyäl.
Pour prolonger le voyage, le court récit de deux indiens partis au Bouthan à moto (paru dans Courrier International n° 881 du 20/9/2007).
À noter aussi qu'on a parlé d'Instant Karma tout récemment avec la chanson de Lennon et la campagne d'Amnesty International : make somme noise - save Darfur.Le Challenge ABC
À part Naina, la toile en parle peu : ici ou , et un blog de libraire.
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Published by BMR - dans Bouquin
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 07:50
Le site de Shemekia Copland
Quelques belles voix du blues.

Dans le billet récent sur Cabrel, on avait promis de reparler blues.

Voilà donc une petite sélection de voix féminines en bleu et en blues.

- tendance jazzy avec Lana Martino Smith et Crippled Heart Blues

- tendance planante avec Patti Sterling (et Jasper Mills) et Love is like an angel

- tendance gospel avec Georgia Smith et Lady don't cry

- tendance black & rock avec Koko Taylor et Don't let me catch you >

- tendance texas bluesy avec le groupe de Dany Cowan et Backwards shuffle

- tendance Tina Turner ou Janis Joplin avec Shemekia Copland et Breakin' out

Toutes ces dames sont en écoute et téléchargement mp3 légal et gratuit (si, si) sur C|Net ... pourquoi s'en priver ?

On devrait reparler blues bientôt, au masculin cette fois ...
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Published by BMR - dans Miousik
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On A Tout Rangé