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On A Tout Archivé

1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 07:55
Le site officiel de Feist
Carmen revisitée façon manouche

Fin 2005, c'était avant ce blog, on avait eu la chance d'apprécier Goran Bregovic sous le chapiteau du Cabaret Sauvage à La Villette (superbe lieu) pour son «opéra» Carmen revisité en Karmen (with a happy end), façon gitans de banlieue.
Voici le CD de sortie dans les bacs.
Certes une fois dans la boîte, cela n'a pas la magie et la fougue de la fanfare de Goran Bregovic.
On aime ou on n'aime pas ... mais on peut toujours écouter ce très bel extrait : Focu di raggia.
Histoire de partir un peu en voyage avec les gens du voyage ...

Evene.fr en parlait ici.
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Published by BMR - dans Miousik
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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 07:11
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Quand tout tourne autour de la pagode

Chart Korbjitti nous convie à un voyage en Thaïlande pour assister à la Chute de Fak.
Fak c'est l'homme à tout faire du temple de son village.
Mais pour son plus grand malheur, le pauvre Fak "héritera" à la mort de son père d'une belle-mère un peu fofolle qui a la gênante habitude de montrer ses fesses ou sa poitrine à qui mieux mieux.
De là à ce qu'on dise que Fak couche avec sa belle-mère, il n'y a qu'un pas que les villageois auront tôt fait de franchir.
C'en est fini de la renommée de Fak qui sombrera peu à peu dans la déchéance et se noiera dans l'alcool.
C'est cette longue descente aux enfers que raconte ce roman. Et c'est précisément cette lenteur qu'on peut lui reprocher : pas de surprise dans cette longue contemplation de la chute de Fak.
Il n'en reste pas moins une savoureuse et instructive description des moeurs et coutumes de ce village thaïlandais : la rentrée des classes, les fêtes, les crémations funéraires, jusqu'à l'arrivée de la fée électricité.
Quand l'individuel et le social ne font qu'un, quand tout tourne autour de la pagode ...
[...] La pagode était au centre de la vie du village. Quand un enfant naissait on le portait à la pagode pour que le révérend père lui trouve un nom propice et conforme à sa date de naissance. Quand un fils ou un petit-fils était en âge de devenir novice, c'est à la pagode qu'on le faisait ordonner et qu'il venait résider. Bien entendu, quand quelqu'un mourait, c'est à la pagode qu'on apportait le corps pour l'incinérer. Pour quiconque voulait faire des rencontres, c'est à la pagode qu'il fallait se rendre. C'est à la pagode que le chef du village réunissait les villageois, que les officiels du district venaient établir les cartes d'identité individuelles et les services sanitaires vacciner contre les épidémies. Les vieux allaient à la pagode faire leurs dévotions et les policiers à la poursuite de malfaiteurs s'arrêtaient à la pagode pour prendre des renseignements. Individuellement et collectivement, tout le monde dépendait de la Le Challenge ABCpagode.

Une interview du traducteur.
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Published by BMR - dans Bouquin
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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 13:03
Le site officielDans la belle petite salle du Théâtre de l'Oeuvre, Michel Aumont nous joue un monologue, nous fait un one-man-show, avec ce texte du jeune écrivain philosophe Vincent Delecroix : À la porte dans une adaptation et mise en scène de Marcel Bluwal.
L'unique personnage de ce roman devenu pièce théâtrale est un vieux professeur de philosophie de la rive gauche qui ne dédaigne pas la compagnie de ses jeunes étudiants et qui va se retrouver enfermé dehors.
Mais c'est avant tout un prof de philo. Cette philosophie dont il est dit qu'elle ne supprime peut-être pas la peur de la mort mais que sans elle, assurément, tout ne serait plus que crainte et peur.
Cette pensée philosophique qui lutte pied à pied contre l'indifférence et l'ignorance, bref contre la bêtise.
Cette philosophie qui essaie de comprendre en s'intéressant aux questions, quand la science tente d'expliquer et recherche donc d'avantage des réponses.
Un texte difficile et exigeant mais qui se trouve absolument transporté par un Michel Aumont époustouflant de présence physique dans sa diction du texte et son occupation de la scène dans un décor pourtant plus que minimaliste, réduit à quelques jeux de chaises et de lumières.
Ce vieux prof de philo se retrouve donc dehors, à la porte de son propre appartement, les clés à l'intérieur.
Mais bien vite apparaissent les premières fissures dans le discours d'apparence si bien organisé ... et ce prof de philo vieillissant est peut-être non seulement à la porte de chez lui, mais sans doute aussi à la porte de sa propre vie : de "enfermé dehors" à "enfermé tout court" il n'y a que quelques mots ...
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Published by BMR & MAM - dans Pestacle
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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 08:25
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Un roman social de Mankell

On connaissait Henning Mankell pour ses fameux polars (et notamment Le retour du professeur de danse qui vient de sortir en poche) mais voici avec Tea-Bag l'occasion de découvrir une autre facette des nombreux talents de ce suédois (il écrit aussi des pièces de théâtre : Les Antilopes étaient jouées en 2006 à Paris).
Tea-bag est un roman étrange à deux facettes, une sorte de conte social qui dépeint d'un côté, la vie vaine et privilégiée d'un poète hypocondriaque en panne d'inspiration, écartelé entre une mère possessive, une maitresse possessive, un éditeur possessif, ... bref, un écrivain en panne à qui sa propre vie semble échapper ...
[...] - Si tu refuses d'avoir des enfants, je dois me demander s'il ne me faudrait pas un autre homme.
- Moi aussi, je veux des enfants. La seule question est de savoir si c'est le bon moment.
- Pour moi, oui.
- Je suis en train de modifier mon image en tant qu'auteur. Je ne suis pas certain que ce soit conciliable avec le fait d'avoir des enfants.
Clin d'oeil : son éditeur veut absolument le forcer à écrire ... un polar.

... et de l'autre côté de ce miroir social, 3 jeunes filles immigrées dans une banlieue suédoise : une black (c'est Tea-bag), une fille des pays de l'est et une autre venue du moyen-orient. Bref, un concentré de la société multi-culturelle suédoise.
Mankell s'étend longuement sur les traumatismes de ces douloureuses fuites qui ont fini par conduire ces jeunes filles jusque dans la banlieue de Göteborg (toute ressemblance avec d'autres grandes villes européennes étant, bien sûr, purement fortuite).
[...] Dans le camp, il y avait un trafic de passeports, qui avaient parfois été falsifiés plusieurs fois de suite. Un vieux Soudanais, sentant approcher le vent froid de la mort et comprenant qu'il ne ressortirait pas vivant de ce camp espagnol, m'a échangé ce passeport contre la promesse qu'une fois par mois, aussi logntemps que je vivrais, j'entrerais dans une église, ou une mosquée, ou un autre temple, et je penserais à lui pendant une minute exactement. Voilà ce qu'il voulait, en échange du passeport, un rappel qu'il avait existé autrefois, même s'il avait tout laissé, tout abandonné dans le pays qu'il avait fui.
De la rencontre incongrue entre ces personnages, Mankell construit une étrange fable où son héros écrivain finit par gratter son vernis social pour aller à la découverte de ces 3 jeunes femmes et de leurs histoires, dont il fera très certainement un ... roman !

Allie la bibliothécaire québécoise en parle ici.
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Published by BMR - dans Bouquin
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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 07:50
Amazon Pour ceux qui veulent prolonger la lecture de Shan Sa (une chinoise qui vit à Paris et qui écrit désormais en français) après La joueuse de go, voici la Porte de la Paix Céleste.
La porte de la paix céleste c'est, en VO, Tian An Men.
Et c'est donc aussi l'occasion de prolonger le film tout récent Jeunesse chinoise, puisque le roman débute, presque comme le film, alors qu'une étudiante s'enfuit de Tian An Men au moment où l'armée envahit la place.
Après la rapide évocation des ces événements, on retrouve exactement comme dans La joueuse de go, l'opposition, la quête entre deux êtres :
- d'un côté Ayamei, une jeune femme rebelle et romantique, poursuivie comme l'une des meneuses du mouvement étudiant et qui finira par trouver la paix céleste dans la magie des montagnes chinoises,
- de l'autre côté du miroir, un jeune soldat empêtré dans sa rigueur morale et son obéissance aux ordres, chargé de retrouver la fuyarde.
Un petit bouquin intéressant mais qui n'a pas encore l'élégance et la rigueur plus abouties de La joueuse de go qui sera écrit 4 ans plus tard.
Porte de la paix céleste est son premier roman (Goncourt du premier roman), écrit à 24 ans lorsqu'elle était chez Balthus en Suisse. Un livre sur l'innocence, comme un écho aux oeuvres du peintre ?
[...] Je suis sûre que vous découvrirez un âme pure, sensible et passionnée, que vous jugerez ma fille innocente des crimes dont on l'accuse. Vous ne l'arrêterez jamais. Ayamei est un oiseau indomptable qui mourrait si on l'enfermait. Une fois sortie de la ville, une fois rendue à la nature, elle déploiera ses ailes et prendra son essor.
Hélas, jamais elle ne reviendra.
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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 07:58
AmazonPolar noirDe quoi changer un peu des enquêtes policières, voici un roman d'espionnage d'Olen Steinhauer, un américain qui a vécu dans les pays de l'est (Hongrie, ...).
Le 36, boulevard Yalta, c'est le siège de l'équivalent du KGB d'un pays de l'est, quelque part entre la Tchécoslovaquie et la Roumanie.
Nous voici donc plongés en pleine guerre froide de l'autre côté du rideau de fer où nous suivons les péripéties de l'agent Brano Sev.
La première partie du bouquin est particulièrement intéressante qui dépeint une petite ville de campagne : les habitants, leurs habitudes locales, la famille du major Sev (qui d'ailleurs ne voit pas sa profession d'un très bon oeil), ...
On passe ensuite à l'ouest et l'aventure se poursuit à Vienne de manière plus classique : on navigue dans le microcosme des espions de tout bord, en essayant de deviner qui cache son jeu (allez, un indice : en fait, à peu près tout le monde !).
Au fil des pages, nous voici, comme le héros Brano Sev, manipulé et retourné en tous sens jusqu'au dénouement final, un peu convenu il faut le reconnaître.
Polar noirOn finit par se prendre de compassion pour le major Sev qui se fait régulièrement rossé et malmené, ainsi que pour sa petite amie, transfuge Yougoslave, mais on a du mal à se passionner pour les autres personnages, exceptée peut-être la mère de Sev dans son village de campagne ...
Hormis cette première partie déjà évoquée avec son atmosphère dépaysante, il faut avouer qu'on est resté un peu sur notre faim ... juste de quoi avoir envie de découvrir peut-être les autres romans d'Olen Steinhauer (Cher camarade, Niet camarade) qui décrivent la vie policière dans les pays de l'est.
[...] Ce qu'il avait donné comme explication à Jan - qu'il se sentait utilisé - prenait soudain un poids nouveau. Cerny lui mettait la pression, soit pour obtenir des résultats, soit pour l'obliger à fuir. Mais comment savoir ? Il n'y avait aucune réponse toute prête au pourquoi du piège tendu par Jast comme au pourquoi des coups de téléphone de Cerny.

D'autres critiques ici ou .
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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 07:18

Cathe en parle


Harry Bosch reprend du service aux affaires classées

Il y avait longtemps qu'on n'avait ouvert un Connelly.
Avec Deuil interdit, il n'aura suffit que de quelques pages pour nous replonger avec délices dans les rues de Los Angeles aux côtés de Harry Bosch, notre détective préféré.
Et on a bien vite retrouvé cette espèce de noirceur poisseuse qui semble coller aux basques des enquêteurs du LAPD, dans cette ville désabusée qui semble concentrer tout le désespoir du monde.
Polar Après une longue série d'excellents polars, Connelly est toujours en grande forme et on a bien aimé cette intrigue-là, particulièrement bien construite jusqu'à un dénouement étonnant.
Harry Bosch reprend du service : il retrouve Kiz Rider, sa coéquipière black, et à eux deux vont réouvrir les dossiers des "affaires classées".
Le second épisode, Echo Park, est sorti ce mois-ci en France.
[...] - Le choeur des voix oubliées, dit-il.
- Pardon ?
- C'est ce qui me vient à l'esprit quand je pense aux dossiers qui nous attendent aux Affaires non Résolues. Une vraie galerie des horreurs. C'est notre plus grande honte. Toutes ces affaires ! Toutes ces voix ! Chacune est une pierre jetée dans un lac. Les ondes de choc se propagent à travers le temps et les personnes. Familles, amis, voisins. Comment pouvons parler de cité quand il y a encore tellement d'ondes de choc, tellement de voix que la police a oubliées ?
Bosch lui lâcha la main et garda le silence. Il n'y avait pas de réponse à la question du chef.
- J'ai rebaptisé le service dès que je suis arrivé. Il ne s'agit pas d'affaires éteintes, inspecteur. Jamais elles ne le sont. Pour certains, en tout cas.
- Je comprends.


Cathe en parle ici.

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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 21:02
Le site officielHistoire vraie dans les années 70 (musique et costumes d'époque !) où un tueur en série effraie les rues de San Francisco et defraie les chroniques : David Fincher (Seven et Panic Room) réouvre l'enquête sur le tueur du Zodiac.
Mais plus qu'aux meurtres et au meurtrier, le film s'intéresse d'avantage à ceux qui se sont trouvés pris dans cette histoire infernale, ceux qui s'en sont trouvés obsédés au point d'y consacrer (pour ne pas dire bouziller) leur vie : quelques victimes survivantes, le flic, le journaliste et bien sûr le dessinateur, futur auteur du bouquin qui inspirera ce film.
Avec ce presque documentaire, on suit leur lente descente aux enfers au fil des 20 ans d'enquête infructueuse : un point de vue original sur cette histoire qui ne l'est pas moins - des tonnes de paperasse et un suspect qui ne sera jamais confondu ...
Côté enquête, on sort de ces 2 heures de film (avouons que c'est un peu longuet) aussi frustrés que ceux qui y auront laissé 20 ans de leur vie ... mais c'est justement toute la morale de cette histoire ...
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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 12:55
Une autre (très belle) critique sur CriticoBlo On avait déjà apprécié le très curieux The World en 2004 du même réalisateur chinois Jia Zhang Ke.
Voici aujourd'hui Still Life.
Au départ, il y a bien sûr notre fascination pour les Trois Gorges du Yangzi Jiang (le Fleuve Bleu) et la proximité de Chongqing, la plus grande municipalité du monde.
Fascination pour les Trois Gorges, à la fois pour la grandeur des travaux controversés entrepris par ces étonnants chinois (le plus grand ouvrage hydro-électrique jamais réalisé) et pour la beauté mythique de ce site naturel (qu'on ne verra donc jamais plus intact ...).
Bref, un décor naturel et social idéal pour un film chinois !
Et c'est précisément ce côté social et humain qui nourrit le film de Jia Zhang Ke, qui s'intitule d'ailleurs en VO : les braves gens des Trois-Gorges.
Cela relève presque du documentaire et ces braves gens sont filmés au plus près, la caméra frôlant les corps et les torses nus de ces travailleurs qui manient leur masse avec régularité sous la chaleur.
Les fourmis démolissent consciencieusement leur fourmilière menacée par la montée des eaux du barrage. Avant d'aller essaimer ailleurs, dans d'autres villes, d'autres usines, d'autres vies.
Cette disparition, cette démolition, c'est aussi celle des couples et des vies passées. Des vies que les deux acteurs cherchent, chacun de leur côté, à reconstruire sur les décombres, à retrouver sous les gravats, ... en vain bien sûr : la Chine fait du passé, même récent, table rase, et là, ce n'est plus une métaphore.
Le dépaysement est total : les valeurs de ces braves gens, leur rythme de vie, leurs attentes, tout cela n'a rien à voir avec notre occidental way of life et aucune concession n'est faite à nos modes de pensée. Si l'on ajoute à cela la lenteur contemplative et mélancolique du film, on comprend que la séance ne sera pas du goût de tout le monde et qu'elle est plutôt réservée aux cinéphiles sinophiles.

D'autres blogs en parlent sur Critico-blog et Cathe a bien aimé elle aussi.
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Published by BMR & MAM - dans Cinoche
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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 20:12
Le siteL'affiche avec Hannibal Lecter ne nous avait guère alléchés et ce sont donc les critiques (plutôt bonnes) qui nous auront poussés dans les salles obscures pour essayer de découvrir La faille.
Bien nous en a pris car voici un polar bien mené : on sait d'entrée de jeu qui est l'assassin, la police aussi (il se livre quasiment lui-même) et donc tout repose sur la machination montée (comme une horloge ... à billes) par A. Hopkins (inquiétant à souhait comme à son habitude) pour confondre la justice et ressortir libre comme l'air ... après avoir assassiné sa femme, et plutôt deux fois qu'une (mais il faut dire qu'elle le trompait, elle l'avait bien cherché non ?).
Face à lui, Ryan Gosling tient (et fort bien) le rôle du procureur, jeune loup aux dents longues et aux yeux plus gros que le ventre.
Lequel des deux mangera l'autre ? Euh, rassurez-vous, c'était juste une façon de parler, on n'est pas chez Hannibal ...
Malgré peut-être quelques temps morts, voilà une séance détente bien venue !
Certaines séquences avec A. Hopkins sont presque traitées au second degré et avec toute la salle, on rit à plusieurs reprises de voir la justice malmenée par ce maître es manipulations.

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Published by BMR & MAM - dans Cinoche
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On A Tout Rangé