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On A Tout Archivé

11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 10:59
Le site officielAu Théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées ne manquez surtout pas la petite troupe russe du Teatr Licedei et son spectacle de mime et de clowneries : Semianyki (la famille, en VO).
Une famille de doux frappadingues, qui habitent quelque part entre les Deschiens et la Famille Adams, mais plutôt du côté Est, puisqu'ils nous viennent de Saint-Pétersbourg avec un humour bien de chez eux et qui nous change de par chez nous.
Une mention spéciale pour la mère (Olga Eliseeva) qui est proprement hallucinante d'expressivité, des pieds à la tête.
Avec elle, toute la famille s'agite dans ce spectacle de mime hilarant, porté par une superbe bande son, et où la folie débridée masque bien la rigueur professionnelle.
Les sketches s'enchainent et la salle se déchaine : on rit de bon coeur, on rit aux éclats, on rit aux larmes. C'est plein de surprises et de moments absolus (on ne veut pas vous gâcher le plaisir de la découverte).
Peu à peu la poésie s'installe, on s'attache aux différents membres de cette folle famille, chacun avec sa personnalité qui s'étoffe et prend de l'épaisseur au fil du spectacle, jusqu'au final délirant.
Après de nombreux rappels, la salle toute entière debout, on agite la main avec regret : on serait bien resté un petit moment de plus chez les Licedei et on prendrait bien rendez-vous pour une autre soirée chez eux.
Un de nos meilleurs spectacles de ces derniers mois ...
À Paris, vous avez jusqu'au 24 juin pour ne pas manquer ce spectacle.
Les enfants (à partir de 8/10 ans) peuvent venir avec vous mais risquent de passer à côté de la poésie du spectacle et de manquer de pas mal de références.
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Published by BMR & MAM - dans Pestacle
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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 09:05
Amazon
Quand la mère devient insectueuse ...

On dit souvent que les japonais ont l'art et la manière des nouvelles glacées et effroyables ... mais c'est faire bien peu de cas de ce recueil d'une vingtaine de très courtes nouvelles (quelques pages chacune) de Claire Castillon : Insecte.
Au moins, l'avantage avec les japonais, c'est que l'exotisme, même de façade, nous permet de nous tenir à distance respectueuse en cas de besoin. Mais ici pas de faux-fuyant ...
Des histoires d'amour/haine mère/fille où la mère est beaucoup, beaucoup trop prenante, incestueuse ou insecte-tueuse ...
De formidables portraits de femmes aussi. Où se dessinent, en creux, quelques hommes, trop souvent partis en voyage ...
Une écriture féroce, cruelle, sans concession, qui dérange souvent et lorsqu'on rit, parfois, on rit jaune ...
Claire Castillon joue habilement de nos émotions et dans ses courtes nouvelles, possède au plus haut point l'art de nous retourner comme des crêpes même si chacun sait bien que l'amour peut cacher la haine, qu'après le rire viennent les larmes, que derrière le bonheur se terre le désespoir, et que la haine peut finalement ramener à l'amour.
Chose peu fréquente, il n'y a rien à jeter dans ce recueil de quelques vingt nouvelles, même courtes : toutes sont d'égale tenue et leur unité de ton est du meilleur effet, à condition de ne pas dépasser la dose maximum de 2 ou 3 nouvelles par jour, car au-delà, des effets indésirables peuvent se manifester.
Un livre ressurgi au hasard d'un rangement de notre bibliothèque et qui a de bonnes chances de figurer sur le podium de notre best-of 2007.
[...] Elle m'énerve avec son cancer, elle n'a pas idée. On lui a d'abord prescrit quelques rayons, ça ne devait pas être méchant. Finalement, on lui a fait neuf chimio-thérapies. À force de s'écouter, comme dit papa, elle a laissé s'installer la maladie. Du coup, elle n'a plus un cheveu sur la tête et sa perruque la démange, alors souvent elle la retire, on lui a dit que ça nous choquait un peu parce que son crâne chauve est gênant, mais elle la retire quand même. Pour rire on l'appelle Tête d'Oeuf, Yul Brynner ou Bille de Noix. Le maquillage ne prend plus sur son teint jaune, mais elle s'acharne, alors elle en met trop, et l'autre jour, alors que je l'avais accompagnée faire quelques pas dans le jardin de l'hôpital, j'ai entendu quelqu'un dire Le travelo arrive, alors pour plaisanter je lui ai conseillé de se faire embaucher dans un cabaret. Mais ça ne l'a pas fait rire, j'ai été obligé de préciser que c'était de l'humour, oh là là, un peu de recul à la fin.

Vient de paraître en poche.
Nos blogs préférés en parlent ici, ici ou .
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Published by BMR - dans Bouquin
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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 08:46
Le site officiel de FeistLe site officielEncore deux douces et belles voix féminines venues du Canada :

<< à gauche, Leslie Feist, dont on vous propose un extrait (une reprise du mythique Velvet Underground) : I feel it all.

>> à doite, la chanteuse Margo Timmins qui chante accompagnée de ses frères, les Cowboy Junkies et dont on vous propose d'écouter : le très doux White Sail.
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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 07:56
Amazon Toujours au rayon des polars polaires ...
Polar noirEt toujours de quoi voyager avec encore un suédois, Hakan Nesser, qui situe son histoire aux Pays-Bas : Retour à la Grande Ombre, une enquête du commissaire Van Veeteren, une sorte de Maigret nordique, plein d'humour.
[...] - Des conseils à nous donner, commissaire ? demanda Münster lorsqu'ils quittèrent le bar.
Va Veeteren se gratta la nuque.
- Non, répondit-il. Tu l'as très bien dit : il faut aussi savoir patienter. Les poules ne pondent pas plus vite parce qu'on les regarde.
- D'où vous viennent toutes ces tournures imagées ?
- Je n'en sais rien, dit Van Veeteren, content de lui.
C'est comme ça avec nous autres, les poètes : l'inspiration nous vient sans qu'on sache comment.
Polar noirDans cet épisode, le commissaire Van Veeteren est hospitalisé ce qui nous vaut, avec ses différents adjoints, plusieurs personnages intéressants qui mènent l'enquête sous sa direction.
[...] Nous n'avons aucune preuve, insista Münster. Et nous n'en aurons pas.
- Mais il ne le sait pas.
- Il ne tardera pas à le comprendre. Ça doit lui sembler étrange qu'on ne l'arrête pas en sachant qu'il a trois meurtres sur la conscience.
Van Veeteren écrasa sa cigarette et lâcha le rideau.
- Je sais, grommela-t-il. C'est de l'intestin qu'on m'a amputé, pas du cerveau.
Mais la grande originalité de ce polar tient bien sûr dans l'étrange manière avec laquelle la justice sera finalement rendue ... mais ça, on ne peut pas vous en dire plus.Le Challenge ABC
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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 07:45
On en parle sur Amazon Enchantés par Le lièvre de Vatanen, nous avons suivi Arto Paasilinna dans une autre aventure : celle de Jaatinen, Un homme heureux, un ingénieur des ponts et chaussées parti construire un pont dans un village de Laponie.
Victime des jalousies et rivalités des gens du cru, il ira jusqu'au bout de sa vengeance à coups de pelleteuses, de grues et de grands travaux.
On retrouve bien sûr la verve ironique de Paasilinna sans toutefois le souffle épique et poétique qui portait Le Lièvre de Vatanen, auquel il se permet même de faire allusion (lorsque Jaatinen séjourne dans un hôtel de Leningrad) :
[...] Le personnel de l'Astor s'habitua si bien à Jaatinen qu'il finit par se sentir un peu chez lui. Un jour, le maître d'hôtel, un homme au demeurant sympathique et intéressant, lui parla d'un Finlandais qui avait séjourné dans l'établissement l'année précédente.
« Vous n'imaginez pas, Jaatinen, quel client agréable c'était ! Il avait un nom un peu comme le vôtre, Vatanen, je crois. Vraiment quelqu'un de bien ! Il voyageait en compagnie d'un authentique lièvre finlandais. Nous étions tous aux petits soins pour cet animal si amusant et si discret, et parfaitement apprivoisé. Quand ce Vatanen a dû repartir en Finlande avec son lièvre, nous en avons presque pleuré ! »
L'histoire de la vengeance de Jaatinen pourrait presque se dérouler au Far-West et l'ambiance de cette invraisemblable fable sociale rappelle celle du Groenland de la Maison des célibataires de Jorn Riel dont on a parlé très récemment.
Grâce à la plume acérée et ironique de Paasilinna qui brocarde la vie de ses compatriotes, on savoure moult détails sur la vie des autochtones finnois : les anciennes rivalités entre rouges et blancs, la vie sociale et associative, la trop forte présence de l'église, ... (on pense d'ailleurs à un autre bouquin finlandais lu récemment : Horreur boréale).
Il y a presque du Don Camillo dans ce petit monde-là ...

C'est sorti en poche Folio et d'autres blogs en parlent sur Critico-blog.
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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 07:40
AmazonEncore un petit opuscule minuscule d'une centaine de pages, presque une nouvelle.
Emmanuèle Berheim aura obtenu le prix Médicis en 1993 pour ce petit roman : Sa femme.
L'histoire d'une jeune toubib un peu (beaucoup ?) maniaco - obsessionnelle qui collectionne les traces de sa vie sentimentale comme d'autres collectionnent les papillons ou les coléoptères.
Et c'est d'ailleurs avec une remarquable écriture, d'une précision d'entomologiste, qu'E. Bernheim nous décrit la vie quotidienne de son héroïne, tous ces petits riens qui font la vie.
La limpidité, la clarté de son style, forme une étrange harmonie avec les pensées de la jeune femme (qui d'ailleurs s'appelle ... Claire) et ce petit bouquin mériterait presque de figurer parmi nos couronnes 2007.
En tout cas un petit plaisir à ne pas manquer.
[...] Quelle que soit l'heure à laquelle il arrivait, Thomas restait une heure et quart chez Claire. Jamais plus, rarement moins.
Un jour, elle débrancha son magnétoscope et sa cafetière électrique et dissimula son réveil dans le tiroir de la table de nuit. Ainsi Thomas n'aurait plus aucun moyen de connaître l'heure et il resterait plus longtemps.
Lorsqu'il sonna à la porte, avant d'aller lui ouvrir, Claire regarda l'heure à sa montre et la rangea dans son sac. Il était huit heures moins vingt-cinq.
[... plus tard ...] Thomas se serra contre elle et l'embrassa doucement. Puis il s'écarta d'elle et se leva. Lorsqu'il referma derrière lui la porte d'entrée, il était neuf moins dix. Thomas était resté chez elle une heure et quart, une heure et quart pile.
Claire ne débrancherait plus ses appareils.
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Published by BMR & MAM - dans Bouquin
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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 07:14
Le site officiel de Chantal KreviazukLe site officielCeux qui nous écoutent sur ce blog depuis un an savent qu'on apprécie particulièrement les balades emportées par de douces et belles voix féminines.
En voici deux, à la lettre "K", découvertes récemment :

- << à gauche, la canadienne Chantal Kreviazuk, découverte sur Pandora, dont on vous propose un extrait : Miss April

- >> à droite, l'américaine Jewel Kircher dont on vous propose d'écouter Hands et surtout le très beau Goodbye Alice in Wonderland.
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Published by BMR & MAM - dans Miousik
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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 07:36
Une autre (très belle) critique sur CriticoBloAvec A casa nostra, Francesca Comencini confirme qu'elle a pris la relève de son père, Luigi, qui vient tout juste de disparaître.
La plupart des critiques et résumés laissaient entendre qu'on avait, avec ces histoires de corruption et de fric dans le Milan de Berlusconi, de quoi anticiper sur ce qui nous attend "a casa nostra" après les élections.
Certes le fric est l'un des moteurs du scénario où l'on finit par croire qu'il peut tout acheter mais ce serait dommage de s'arrêter à cette seule lecture et le film "vaut" bien plus que cela : des histoires entrecroisées de couples qui se cherchent sans se trouver (où chacun "attends quelqu'un"), qui se parlent sans se comprendre et où l'amour n'est guère possible, avec en guise de refrain, la quête douloureuse d'un enfant perdu .... comme si la vie innocente pouvait "racheter" notre monde corrompu.
Après le très remarquable La vie des autres (les écoutes de la Guardia di Finanza font bien sûr penser à celles de la Stasi), il s'avère décidément que l'incommunicabilité entre les êtres (amis, amants ou ennemis) est bien un thème dans l'air de notre temps.
Un film lent et mélancolique où l'on regarde ces couples se débattrent dans la grisaille de la ville (de la vie ?) jusqu'à cette belle scène finale où tout le monde se croise, sans toujours se voir, et où chaque spectateur pourra trouver sa propre morale ...

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Published by BMR & MAM - dans Cinoche
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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 09:03
AmazonPolar Avec Le Saut du Varan, François Bizot nous emmène au Cambodge dans les années 70, une fois la plupart des français partis et alors que les khmers rouges tentent de renverser le gouvernement pro-américain.
Le roman est nourri de l'expérience de François Bizot qui travaillait à cette époque, comme l'un de ses personnages, en tant qu'ethnologue à la restauration d'Angkor, là même où se situe l'intrigue de son bouquin. Il sera même prisonnier des khmers rouges et racontera son aventure dans Portail, son premier livre couronné de plusieurs prix.
Le Saut du Varan nous plonge dans cette ambiance fin de monde (les colons sont sur le point de se faire foutre dehors), un monde où la lumière des femmes asiatiques attire les hommes blancs comme des papillons.
[...] Rénot était très sensible aux femmes. Leur chair exerçait sur lui un pouvoir magique. Le grain duveté, combiné à l'odeur, provoquait en lui de tels transports qu'il n'imaginait pas de séparation entre l'âme et le corps.
Le bouquin démarre comme un polar et Bizot possède l'art de peindre des portraits d'une écriture forte et décidée : des portraits d'hommes, des portraits de blancs, ces hommes blancs en train de se perdre, corps et âmes, dans les jungles d'Asie.
[...] Chez Rénot, c'était tôt ou tard un préalable, une règle infrangible, un test : il avait reçu des khmers que la richesse d'une rencontre se joue à la qualité du silence qu'on est en mesure d'établir. Ce n'est qu'en se taisant qu'on peut percer l'autre, éprouver son ambiance, détecter ses intentions, atteindre son âme sous l'intelligence.
Avant une fin sombre et désabusée, la seconde partie du roman nous a semblé plus pesante où l'auteur, poursuivi par le bouddhisme, se laisse aller à des digressions mystiques, dans une sorte de jungle philosophale où, cette fois, c'est le lecteur qui s'égare un peu ...
[...] D'ailleurs, regarde. L'homme, c'est la seule créature qui vienne au monde en pleurant. Dans la douleur. Tu vises ? La seule ! Et ça, mon vieux, ça se paie toute la vie. Une naissance pareille, c'est un signe. Le drame ontologique par excellence.

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 08:55
Le site de SounyaAprès Toxi Food, encore un étrange ouvrage de littérature graphique avec Traces et Signes de la coréenne Sounya.
La dame avait laissé un message sur notre blog lorsque nous avions parlé du bouquin Mer d'encre (de R. Weihe) et de la calligraphie à l'encre de Chine.
Du coup, nous étions allés visiter son site et pour y découvrir ce "beau livre" qui met en vis à vis sur chaque double page un petit poème et une calligraphie.

Un aperçu en images : ici.

[...] Je ne connais rien à la poésie. Tout ce que j'écris ce n'est pas de la poésie. Ce sont des soupirs errants ici et là, partout. On peut les appeler de la poésie ?
[...] Chaque trace est unique et inimitable, comme chaque existence est unique et inimitable.
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