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On A Tout Archivé

29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 17:59
Le site de Natalie MerchantDécouverte sur Pandora (ou Last.fm, on ne sait plus), la voix profonde de celle qui commença sa carrière avec le groupe 10.000 Maniacs, Natalie Merchant, une voix qui rappelle inévitablement celle (d'une autre couleur pourtant) de Tracy Chapman.

Pour nous et pour vous, voici 3 morceaux qui figurent désormais en bonne place dans notre CDthèque :On aime

- Build a levee

- Put the law on you

- et le très très très beau Motherland
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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 12:59
Un article du Figaro sur les polars polaires On avait déjà cité Matti Yrjänä Joensuu dans un billet il y a quelque temps.Polar noir
Le voici de retour avec un nouveau roman traduit en français : Harjunpää et le prêtre du mal, qui met en piste une nouvelle fois son inspecteur fétiche : Timo Harjunpää (les épisodes précédents sont en poche).
Joensuu (qui est, « pour de vrai » dans la vraie vie, inspecteur à la crim' d'Helsinki) est certainement l'un des auteurs polaires les plus sombres qu'on ait lus.
Il est passé maître dans l'art d'explorer les méandres des esprits torturés de ses personnages et d'alterner les chapitres qui nous font passer de l'un à l'autre, de l'inspecteur à la victime, ou de la victime au serial-killer.
Décryptant peu à peu des traumatismes insurmontables.
[...] Car on ne se rendait pas à l'improviste chez père et mère - on y était convié. Pour être tout à fait sincère on recevait l'ordre de venir : «tu passeras prendre le café demain à quatorze heures.» Et Mikko n'avait jamais été capable de refuser. Tout au plus, lui était-il arrivé de prétexter vaguement une autre obligation, en pure perte. À l'heure dite, il s'était toujours trouvé sur place.
Ça, c'était la partie cool de l'histoire de Mikko et la décence nous empêche de vous raconter le reste.
Pendant une bonne partie du livre l'intrigue importe peu et l'enquête n'avance guère : on va de personnage en personnage, le temps de s'imprégner des odeurs des tunnels du métro d'Helsinki.
Joensuu distille ainsi une ambiance malsaine qui, sournoisement, finit par nous cerner au fil des pages.
Un peu à la manière de certains thrillers américains (et "Le silence des agneaux" est d'ailleurs cité page 288). Cauchemards garantis.
On vous aura prévenus !
[...] À l'issue de la neuvième incantation, il planta l'épingle dans le dos de sa main gauche, puis dans les jointures de ses doigts, sans hâte, prenant tout son temps pour laisser la souffrance s'installer. Il ne recourait pas à ses pouvoirs, il permettait à la douleur de se manifester, au sang de couler. Il ouvrit les yeux. Parsemé de plaies aux bords enflés, saignant en abondance, le dos de sa main ressemblait à de la viande hachée. Il plia ses doigts de façon à former un poing lâche, l'index pointant vers le bas. Le sang suivit ce chemin jusqu'à l'extrémité de la dernière phalange, d'où il se mit à goutter dans les flammes.
Dépressifs : s'abstenir. Usagers du métro : s'abstenir.
Alors, usagers dépressifs du métro, on ne vous dit que ça : changez vite de quai !
Mais le plus troublant dans les bouquins de Joensuu (et le plus fort), c'est assurément sa désagréable habitude de finir ses romans par une pirouette qui vous laisse à chaque fois et pour longtemps un drôle de goût en bouche, un peu amer.
Ce n'est certainement pas avec lui qu'on apprendra comment dire "happy end" en finlandais. Mais on ne peut pas vous en dire plus ...
[...] À part ça, il gardait de cette journée un petit goût de déception et d'échec - un peu comme s'il avait mordu dans un pain de seigle moisi.
Le Challenge ABC
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Published by BMR & MAM - dans Bouquin
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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 17:06
Les commentaires du blog d'Anjelica  A l'image de sa couverture très sombre, c'est un logo en forme de coeur brisé qu'il faudrait pour illustrer Puisque rien ne dure de Laurence Tardieu, un bouquin dont chaque chapitre vibre de douleur et de désespoir.
Heureusement il n'y a qu'à peine plus de 100 pages et c'est bien assez comme ça : on est content de refermer cette douloureuse histoire, en se disant bien vite ouf, ce n'est qu'un roman, la vraie vie ne peut pas être aussi terrible que ça, etc.
Mais le hic, c'est que c'est très très bien écrit et que l'on se croit donc obligé d'en parler à d'autres qui vont, à leur tour, découvrir ces sombres pages et l'histoire d'un couple détruit, brisé par la perte incommensurable de l'enfant.
Bien plus que leur couple, c'est chacun d'eux, elle et lui qui sont ainsi détruits et brisés (le roman est à deux voix).
Tout cela sur un ton très juste, sans mélo ni trémolos (il n'est que très peu question de la fillette perdue) et c'est là toute la force de l'écriture de Laurence Tardieu que de nous faire partager la douleur indicible de ses deux personnages.
Le roman débute lorsque Vincent (lui) apprend la mort imminente de Geneviève (elle), quinze ans après la disparition de leur petite fille et leur séparation qui s'en suivit.
[...] J'essaie de me dire que tu es en train de mourir mais je n'arrive pas à comprendre ce que cela signifie. Je n'y arrive pas. Je prononce la phrase doucement comme un enfant répétant les mots d'un autre : Geneviève est en train de mourir. Mais ça ne veut rien dire. Ça n'a aucun sens.
[...] Nous allons nous faire du mal Geneviève. Pourquoi nous faire du mal si bientôt tu n'es plus là, pourquoi remuer la souffrance en nous ? Ne vaudrait-il pas mieux laisser tout cela reposer en paix ? Il me semble que lorsqu'on sent la nuit venir, on aspire à l'ordre et non au désordre. Le temps n'est plus à la quête.
Leurs retrouvailles (trop) tardives vont faire ressurgir le terrible passé ...
[...] Certains êtres, à mesure que le temps passe, deviennent de plus en plus libres : ils se redressent au lieu de s'affaisser. Il émane d'eux une énergie étonnante. Ils sont lumière pour qui les rencontre. J'aimerais savoir ce qu'ils ont fait des ombres de leur passé. De leurs regrets, de leurs déchirures. Comment ils s'en sont arrangés.
Geneviève (elle) tient un journal et il y est donc également question de la fonction salutaire de l'écriture :
[...] Je ne savais pas que les mots peuvent sauver. Aujourd'hui je le sais : ils maintiennent le lien à soi. Ils permettent de ne pas s'égarer dans la nuit profonde de la folie. [...] Ecrire ce soir m'a permis de finir la journée dignement : sans tomber, sans céder à la tentation d'en finir. Cete fois encore, l'écriture m'a sauvée. [...] Si je m'arrêtais d'écrire je crois que je mourrais. Seuls les mots me maintiennent en vie.
A enchaîner rapidement avec quelque chose comme le lièvre de vatanen pour retrouver goût à la vie !

D'autres blogs en parlent ici ou .Le Challenge ABC
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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 17:06
On en parle ailleurs ...
Quand le feu couve sous la glace

Un petit ouvrage du japonais Yasushi Inoué, Le Fusil de chasse.
En à peine une heure de lecture, trois femmes se racontent à un même homme. Trois très belles lettres.
Triste histoire que celle des amours contrariées de ces quatre personnages (l'une de ces femmes connaîtra d'ailleurs un funeste destin). Amours impossibles, amours étouffées par les secrets non dits.
[...] En plus des trente couleurs au moins que contient une boîte de peinture, il en existe une, qui est propre à la tristesse et que l'oeil humain peut percevoir.
L'écriture glacée de Yasushi Inoué ajoute encore au malaise : ses personnages se racontent de manière étrangement distanciée et l'on sent à chaque page le feu couver sous la glace, la passion sous les mots :
[...] Ma vie demeurera présente dans cette lettre jusqu'à ce que tu en aies achevé la lecture. Dès l'instant que tu l'auras ouverte, que tu auras commencé à la lire, tu y retrouveras la chaleur de ma vie. Et pendant quinze ou vingt minutes jusqu'à ce que tu en aies lu le mot final, cette chaleur se répandra dans ton corps entier.
Katell en parle comme d'autres blogs ici, et .
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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 17:05

le site de la GéodeLes films de la Géode ne sont pas toujours à la dimension du lieu ...
On avait déjà apprécié le Nil bleu l'an passé et le film est d'ailleurs toujours à l'affiche.
Dans un tout autre genre et pour accompagner le billet sur le Sommet des Dieux, nous sommes allés prolonger l'ascension avec Everest un film sur une expédition au sommet du toit du monde.
Comme au long du Nil, le commentaire est toujours un peu trop mélodramatique, mais il n'arrive à gâcher ni la beauté de ces images, ni la force de ces histoires himalayennes : la folie des hommes et des femmes (oui, il y en a une !) obsédés par ces montagnes, prêts à y laisser quelques orteils, le bout du nez, une ou deux mains voire beaucoup plus.
Autre élément sympa de ce film, la présence à l'écran de Jamling Tenzing Norgay, le fils du célèbre sherpa qui accompagna Hillary : la boucle est donc ainsi quasiment bouclée avec le manga de Taniguchi dont nous venons de parler.

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 17:05
Le site de Sarah MacLachlanC'est grâce à notre "radio internet personnalisée" Pandora qu'on a découvert la belle voix de Sarah MacLachlan, song-writer canadienne et engagée, avec ses douces balades pour réchauffer les soirées d'hiver au coin du feu ...
On aime
- Building a mystery

- Winter song

- River (reprise de Joni Mitchell).
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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 17:05
Amazon
Un sommet de la BD ...

Décidément Jirô Taniguchi est bien un mangaka japonais à suivre de près : après Quartier lointain, promenade nostalgique au Japon dont nous avons parlé récemment, voici une BD qui nous attire irrésistiblement vers Le sommet des dieux, la cime de l'Everest.
Ce manga a obtenu récemment le prix (mérité) du meilleur dessin à Angoulême.
Mais c'est surtout le scénario qui nous a littéralement "accroché" à la montagne et à cette histoire âpre et forte, d'alpinistes obsédés par le toit du monde.
Qu'on ne s'y méprenne pas cependant, ce presque roman est loin d'être réservé aux mordus de mangas ou d'alpinisme et tout le monde y trouvera son compte : intrigue de détective (l'appareil photo de l'expédition de Mallory attire les convoitises), histoires d'amour et d'amitiés, folie de la (très) haute montagne et quête de l'inaccessible, ...
Les divers récits d'ascension (du Japon à la Suisse en passant bien entendu par l'Himalaya) sont autant d'épisodes à suspense et quand on y a goûté, on n'en démord plus avant la fin du 5° tome !
C'est aussi l'occasion de découvrir plein de détails passionnants sur le monde de l'alpinisme et le Tibet vus du côté japonais.

Voici deux planches de la BD : ici et , pour vous mettre l'eau à la bouche.
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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 22:30

On en parle ailleurs ...


Quand on picole gentiment au lieu d'avouer qu'on s'aime

Une douce promenade dans le Japon moderne que ce roman Les Années Douces de Kawakami Hiromi.
Candidat au best-of 2007 ! Une femme rencontre par hasard l'un de ses anciens professeurs ("le maître") et nous les suivons ainsi, au fil des soirées, des rencontres, de leurs escales dans les petits troquets de Tokyo où ils picolent pas mal :
[...] Kojima boit tout doucement, à petites gorgées, son bourbon coupé de soda. J'ai pris moi aussi une gorgée du liquide qui se trouve devant moi. C'est un martini, irréprochable lui aussi.
Pour accompagner ces libations (saké chaud, bière, ...) il leur faut des amuse-gueule et donc, comme dans tous les romans asiatiques, on parle beaucoup de cuisine :
[...] Concombres fraîchement cueillis, frappés légèrement au couteau, servis avec de la chair de prune confite au sel. Aubergine fraîches émincées et passées à la poêle, nappées de sauce soja parfumée au gingembre. Feuilles de chou macérées dans du miso.
Il ne se passe pas grand chose dans ce petit roman, mais au fil du bercement des pages et des rencontres et des soirées, on devine peu à peu la relation complexe qui unit ces deux-là.
Une sorte d'amour non dit, où la façon de picoler et grignoter ensemble semble avoir plus d'importance que tout le reste.
Et l'on finit même par se laisser prendre à un presque suspense : comment cela va-t-il finir ?
[...] Si c'était un grand amour, il était primordial d'en prendre soin, comme d'une plante à qui on donne de l'engrais ou qu'on protège de la neige. S'il s'agissait d'une autre espèce d'amour, inutile de s'inquiéter, il suffisait de le négliger en attendant qu'il se dessèche.
[...] - Tsukiko-san, comprenez-vous la signification de l'expression tashô no en ?
- C'est-à-dire qu'il y a un lien, enfin, un petit lien, c'est ça ? ai-je répondu après avoir réfléchi un instant. Les sourcils froncés, le maître a secoué la tête.
- Mais non, il ne s'agit pas de tashô dans le sens de un peu, c'est l'expression qui veut dire plusieurs vies, vivre en se réincarnant, voyons !
Le lien que j'évoquais à l'instant, ce tashô no en, c'est celui qui unit des êtres dans une vie antérieure.
Quelquefois on semble près de basculer dans une rêverie typiquement nippone mais non, on reste toujours sur le fil du rasoir (ou plus exactement sur le fil du couteau à sushis).
Et on se laisse bercer, promener dans les rues et les bars de Tokyo, presque surpris et désolé que tout cela ait une fin.
Une fort belle fin, d'ailleurs.


Pour celles et ceux qui aiment les histoires d'amour et le saké chaud.
D'autres blogs en parlent
ici et .
Voir aussi La brocante Nakano, lecture suivante.

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 21:58
Pour fêter ses 30 ans (et oui ...) le Centre Pompidou à Paris réorganise ses collections.
Le 5ème étage a vu les collections d'art moderne (1905-1950) faire l'objet d'un réaccrochage et ce sera bientôt le tour de l'art contemporain au 4ème étage.
On vous laissera comprendre l'art contemporain tout seuls, mais on s'est fait une joie et un plaisir d'aller (re)visiter la collection du début du siècle, notre époque préférée.
Les toiles exposées profitent pleinement des volumes, des espaces et des salles réouvertes depuis le récent réaménagement.
Le parti pris de cet expo, présentée dans l'ordre chronologique, est de nous accompagner tout au long du cheminement des artistes vers l'abstraction et de nous faire comprendre l'enchaînement des différents courants artistiques : cubisme(s), dadaïsme, surréalisme, ... jusqu'à Pollock ou Rothko.
On (re)découvre également d'instructives juxtapositions : Picasso et Braque, Miro et Calder, ... et on y voit de très beaux Kandinsky, Matisse, Léger, Dubuffet, Picabia, ...

Enfin, petit clin d'oeil pour les habitués du blog, le parcours se termine sur "Le Vent", une très belle peinture d'un chinois installé à Paris, Zao-Wou-Ki : une toile qui ne pouvait décidément pas échapper à nos yeux désormais presque bridés ... !
Parmi les dernières expositions à Paris :
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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 21:27
Un site en français sur le film Le dernier film de Zhang Yimou, La Cité Interdite, c'est un peu Racine (Phèdre) et Shakespeare (Le Roi Lear) au pays du Céleste Empire du Milieu.
La bande-annonce (qui ne met en avant que les scènes de bataille) et le titre français (l'américain évoque les fleurs d'or : les chrysanthèmes dorés) traduisent bien peu du sens de cette tragédie classique : pour qui donc les chrysanthèmes finiront-ils par fleurir ?
Ces destins tragiques et ces "petits meurtres en famille" sont d'ailleurs en grande partie filmés et dialogués comme au théâtre.
Mais si ces histoires de famille sont bien sombres, les décors et les costumes, eux, se parent des couleurs les plus somptueuses : une véritable débauche d'ors et de lumières. C'est absolument grandiose et la vision de la grande cour de la Cité jonchée de chrysanthèmes est magique.
Tout au long de ce film très visuel, très graphique, s'enchaînent les tableaux colorés, tous plus beaux les uns que les autres.
Un proverbe chinois (vrai ou faux, peu importe même s'il est véhiculé avec la promotion du film) traduit bien cette double-face : Or et jade à l'extérieur, pourriture et décadence à l'intérieur.
En l'an 938, il y avait donc bien quelque chose de pourri dans l'Empire du Milieu, pour citer à nouveau Shakespeare ...
La scène finale (l'une des plus belles du film) où l'on remet en place le décor de la fête en est d'ailleurs une belle métaphore : quelque soit l'horreur des crimes commis, le pouvoir impérial ne saurait perdre la face.
Et puis Gong Li, bien sûr ... ah, Gong Li ...
Oui, on a adoré et on y retourne cette semaine ! Histoire de se régaler encore une fois de ces images sur grand écran sans être obligé de garder les yeux rivés aux sous-titres et l'esprit concentré pour suivre l'intrigue !

Clics en plus :
Une excellente critique, celle du Monde.
Et pour ceux qui veulent un aperçu des vrais décors : nos photos de voyage de l'été 2006, où l'on retrouvera le Palais de l'Harmonie Suprême (!) et ses gradins de marbre blanc.
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