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On A Tout Archivé

16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 17:27
Le très design site du filmAprès Paprika, l'anime nippon dont a parlé il y a quelques jours, voici de nouveau un film qui joue avec notre image des images : Déjà vu, un polar américain avec Denzel Washington.
Si l'on est bon public et que l'on accepte l'invraisemblable prétexte du film (l'armée US dispose d'un truc qui remonte dans le temps, rien que ça) comme une simple astuce de scénario et une très bonne idée de mise en scène, alors on goûtera là un bon polar.
Un peu à la manière de Memento (qu'on a d'ailleurs déjà cité ici), ce qui se passe après (après dans le film, donc bien sûr avant dans le temps) explique peu à peu au spectateur manipulé, ce qui se passe avant (avant dans le film, donc bien entendu après dans le temps) ... vous me suivez ?
Mais tout cela semble filmé comme avec une certaine distance et l'on n'adhère pas beaucoup plus aux personnages qu'on ne croit au scénario et cette "curiosité" ne va guère au-delà du sympathique exercice de style pour intellect frileux cherchant l'abri d'une salle obscure pendant l'hiver.
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15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 08:47
La biographie de Duong Thu HuongDernier roman de la vietnamienne Duong Thu Huong : Terre des oublis, qui avait été repéré dans la sélection "étranger" du prix Femina (voir aussi Wikipédia).
Ce gros pavé (qui se lit facilement, l'écriture sait rester simple) nous a emporté loin là-bas grâce à la puissance de ses évocations : bruits, odeurs, couleurs, saveurs, ... on découvre tous les détails pittoresques de la vie quotidienne des villages de ce Viêt Nam de l'immédiat après-guerre.
Comme dans la plupart des romans asiatiques on y parle beaucoup de nourritures et porté par toutes ces images savoureuses, on dévore le bouquin comme un polar.
L'histoire est celle d'amours tragiques (vers la fin du livre, les réunions du village formeront même une sorte de choeur antique) : un soldat rentre au bercail longtemps après avoir été donné pour mort. Sa femme (mais ils ne restèrent mariés que quelques mois juste avant la mobilisation) a depuis refait sa vie et file le parfait amour avec un autre homme.
La morale (qui est aussi sa morale) lui commandera de retourner vivre avec ce premier mari qu'elle avait oublié.
Les destinées de ces trois personnages (que l'on découvre tour à tour, dans toute leur complexité, grâce à d'amples flashbacks) basculent alors dans un enfer impossible dont on a hâte de découvrir l'issue, car comme le répète plusieurs fois le sergent : "dans la guerre, c'est le plus endurant, le plus obstiné qui gagne, dans la vie il en va de même car la vie est un combat." ...
[...] On dit que les femmes des régions de pêche sont particulièrement sensuelles parce qu'elles mangent plus de poisson que de riz.
[...] En temps de guerre, le mariage ressemblait à l'accomplissement d'un devoir ou à un cadeau que les villageois offraient aux jeunes gens avant leur départ à la guerre.

[...] Sa femme devient plus tendre que jamais, non pas de la tendresse d'une femme paisiblement installée dans son bonheur, mais de la tendresse désespérée, démente de celle qui sera bientôt chassée du paradis et qui le sait.
[...] Quand on quitte la vie ce sont les membres qui refroidissent d'abord. Après viennent le ventre, la poitrine et la tête. Chez les hommes aimants, le coeur refroidit en dernier. Chez les hommes intelligents, la tête conserve les dernières chaleurs.
Enfin, je ne peux résister à l'envie de citer l'un des nombreux proverbes qui émaillent le récit (à prendre au second degré, mesdames) : Ah ces femmes ! Incapables de pisser plus haut que l'herbe, de penser plus loin que leurs cheveux (mais chacun sait que les vietnamiennes ont les cheveux très longs).

Le Challenge ABCD'autres en parlent sur Agora.
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Published by BMR - dans Bouquin
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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 07:22
Le site du filmOn a bien aimé la fable écolo (les pingouins manquent de poissons et ont faim) racontée par Happy Feet le manchot qui chante comme un pied mais qui a oublié d'être bête.
Les dessins valent le détour par la banquise où la nature a l'air plus vraie que la vraie nature, celle que la Marche de l'empereur nous avait déjà fait découvrir.
La bande son (en VO de préférence) est à la hauteur du dessin puisque c'est aussi une véritable comédie musicale.
Où par ailleurs les intégristes religieux en prennent pour leur grade, ce qui n'est pas pour nous déplaire en ces temps de Téléthon (mais où a-t-on été pêcher cet habile jeu de mot piscicole ?).
Attention cependant, les plus jeunes risquent de passer à côté de beaucoup de choses qui sont parfois implicites : encore un dessin animé pour les grands, même s'il n'y parait pas ...
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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 18:16
Toute la catégorie MiousikPour ceusses qui auraient loupé quelques unes des perles musicales que l'on met en ligne chaque semaine (dans la boîte à musique, en haut à droite), voici un petit bestof des meilleures d'entre elles, du moins une première sélection parmi les anglo-saxons.
Une sorte de potpourri chanté, un arlequin musical comme l'on disait jadis. Cliquez pour écouter ...
D'autres anglophones ont eu, sur ce blog, les honneurs d'un billet pour eux tout seuls : Aimée Mann, Regina Spektor ou Poppa Chubby sans oublier de belles balades du côté des dames, et celles du côté des messieurs.
Prochainement : un autre arlequin musical, le n° 2, mais frenchy cette fois.
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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 17:57
L'expo du musée André JacquemartLe très beau musée Jacquemart-André accueille jusqu'au 31 janvier l'exposition des trésors de l'orfévrerie Thrace (devenue la Bulgarie).
Une centaine de pièces magnifiques sont réunies : rythons, phiales, cruches, en or ou en argent doré. Egalement de minutieuses appliques qui décoraient des harnachements de chevaux. Un travail d'orfèvre (c'est sûr !) d'une extraordinaire délicatesse et qui date de plus de 400 ans avant JC.
L'exposition se termine en apothéose avec le trésor de Panagjurishte : une dizaine de pièces totalisant plus de 6 kg d'or !
La plupart de ces trésors ont été découverts fortuitement au XX° siècle et ont été restaurés récemment.

L'expo est aussi l'occasion de jeter un oeil sur le reste du musée : sa cour intérieure en demi-lune, son superbe escalier d'apparat avec le jardin d'hiver et la fresque de Tiepolo, les salles de la section italienne avec leurs superbes plafonds à caissons, ...

Pour suivre : le trésor des Afghans au musée Guimet.
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Published by BMR & MAM - dans Paris
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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 17:44
Le site du film Parmi les dessins animés "pour les grands" apportés par le Père Noël cette année, une curiosité à découvrir avec Paprika un manga japonais de Satoshi Kon.
Une débauche de dessins superbes, un véritable délire visuel, un jeu d'images entre télé, affiches, cinéma, ordinateurs et internet, ... qui jongle de réflexion en réflection et de réverbération en rebondissement (le générique est superbe).
Mais difficile de s'accrocher à l'intrigue qui ne fait aucune concession à nos esprits étroits d'occidentaux.
On y retrouve quand même le bestiaire de l'imaginaire nippon (entre Hiroshima et tremblement de terre), depuis les monstres tentaculaires que Miyasaki nous avait déjà fait connaitre, jusqu'au monstre géant destructeur de la mégalopole, icone de la SF du soleil levant.
Cet "anime" comme l'on dit là-bas, est adapté d'un roman de Yasutaka Tsutsui (à ne pas confondre avec Tetsuya Tsutsui dont nous sommes en train de lire deux mangas et dont nous reparlerons bientôt).
Clics en plus : le site du film avec sa musique, Wikipédia, une critique du Monde et une autre de Libé.
Réservé aux adultes et inconditionnels du genre !
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Published by BMR & MAM - dans Cinoche
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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 18:08
Le site du balletCertes ce n'était qu'à Paris, certes il est désormais trop tard (ça se termine le 10/12), mais vraiment, nous ne pouvons pas passer sous silence le ballet de Matthew Bourne, Swan Lake, qui est un peu la version "gay" du Lac des Cygnes (puisque le cygne est un mâle ...), qui nous a véritablement enchantés, comme d'ailleurs toute la salle du théâtre Mogador debout pour applaudir et acclamer les danseurs et les musiciens.
Des décors ingénieux, des costumes et des tableaux variés, des trouvailles de mise en scène très astucieuses (le cabaret, le théâtre dans le théâtre, ...), beaucoup d'humour mais aussi de la poésie (le prince rêve du cygne) et bien sûr la musique et la danse mises à la portée de tous.
Au point même que Piotr Ilitch Tchaikovski semble avoir écrit sa musique, si moderne ici, tout exprès pour le ballet de Matthew Bourne !
A la sortie, on se disait (et on entendait les mêmes échos) que l'on reverrait bien ce spectacle une seconde fois pour en apprécier d'autres facettes, tellement il est riche et varié.
On est vraiment très très loin de l'ennuyeuse danse académique.
Nous avions manqué ce spectacle l'an passé, et on ne peut que vous souhaiter l'occasion de l'apprécier lors d'une prochaine tournée : vraiment, ne manquez pas ce véritable show qui mérite bien plusieurs "coeurs" !
... il reste le DVD, disponible.
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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 13:02
Le site du filmDélaissant ses italiens préférés, Martin Scorcese a repris un polar hong-kongais (c'est dire si ça déménage !) et l'a transposé dans le clan irlandais de Boston. Cela nous donne Les infiltrés (en VO : The departed, les défunts, tout un programme !).
Il faut s'accrocher : histoire complexe, montage serré, scénario stressant, action violente, ça dérange mais on en a pour son ticket.
Deux flics (Matt Damon et DiCaprio) : l'un est mafieux et se trouve chargé par le parrain (Nicholson, maîtrisé donc très supportable) de moucharder les plans de la police, l'autre est honnête et se trouve chargé par la police d'infiltrer le camp du parrain et donc de moucharder les plans des vilains pour la police.
Sans doute les deux faces d'une même humanité selon Scorcese. Le mafieux joue le faux flic, le vrai flic joue le faux mafieux, ainsi va l'histoire de ces deux taupes (en VO : rat = mouchard, en argot).
Une fin peut-être un peu trop théâtrale, mais comment conclure une histoire pareille ?
On a même été vous chercher un extrait d'une chanson de la BOF : I'm shipping to Boston, à écouter à donf avec le casque !
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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 12:32
Quelques explications et photosJusque début janvier après les fêtes, les grilles du jardin du Luxembourg exposent une série de photos géantes de l'américaine Kevin Kling sur le thème : les enfants du monde.
C'est très beau et on ne se lasse pas de repasser le long des grilles.
On a pu ainsi faire le tour du monde en quelques minutes en avouant une petite préférence pour les enfants chinois et mongols (ça vous étonne ?).
Il y a même un petit français pris en photo ... dans le Jardin du Luxembourg !
Pour ceusses qui ne passent pas dans le coin, un excellent diaporama présente sur FlickR toutes les photos comme si vous y étiez (merci le web ...).
A voir aussi, le site du Sénat avec quelques explications sur l'expo.
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Published by BMR & MAM - dans Paris
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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 20:27
Sur AmazonPolar noirEn marge des prix littéraires de la rentrée, voici un "premier roman" qui était recommandé par de nombreux blogs et certains magazines.
L'homme qui marchait avec une balle dans la tête, de Philippe Pollet-Villard, nous raconte l'errance d'un petit braqueur de seconde zone, depuis son enfance d'immigré italien dans le XIII° à Paris, jusqu'à sa sortie de prison.
Une douce histoire, même si l'on y vole beaucoup et tue un peu, pleine de poésie loufoque, à l'image de cet homme qui finira par aller avec une balle dans la tête. Les effets de style sont parfois un peu trop appuyés (notamment dans la seconde partie du livre) mais voilà quand même un roman prometteur ...
[...] Elle aimait prononcer ce mot-là : fille de joie, et je ne crois pas qu'elle mettait une fonction particulière derrière ce terme, c'était juste l'image d'une fille légère, joyeuse. Ca devait exister quelque part, une sorte de femme qui lève ses jupons en chantant. C'était la poésie de Toulouse-Lautrec et le gangster idéal devait être pour elle, ma mère, une sorte d'Aristide Bruant, un homme toujours pressé avec un grand chapeau et une écharpe rouge nouée autour du cou.
[...] Tout ce qui coûtait cher nous intéressait. Il fallait consumer cet argent, lui faire payer violemment, le pulvériser, parce que le moment qui nous plaisait le plus était justement celui où nous sentions que l'argent viendrait à manquer. Nous aimions ça comme le bord d'une falaise.
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Published by BMR & MAM - dans Bouquin
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