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On A Tout Archivé

4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 07:09
Le théâtre de La Madeleine
Et si c'était à refaire ?

C'est sur le conseil (avisé !) de Véro que nous sommes allés au théâtre de La Madeleine apprécier Thierry Lhermite (si, si) et Sylvie Testud dans Biographie sans Antoinette.
L'idée de la pièce de Max Frisch est plutôt originale : Bernard (Thierry Lhermitte) a l'occasion de refaire sa vie, sa biographie, sans cette Antoinette (Sylvie Testud) dont il voudrait se débarraser puisque, comme la plupart des histoires d'amour, ça menaçait de finir mal.
On pouvait se méfier d'une bonne idée, le théâtre contemporain n'étant pas toujours habile à en tirer profit.
  Mais Max Frisch s'en tire à merveille et sa tragi-comédie regorge de bonnes trouvailles. C'est fin et intelligent.
À commencer, et c'est là tout le sel de la mise en scène très astucieuse, par le rôle de l'auteur (de la biographie ?), ou du metteur en scène (de la vie ?), bref du «destin» qui, assisté de deux diaboliques acolytes (dont la pétulante Ariane Moret !), accompagne le susnommé Bernard pour «refaire sa vie».
Bien entendu rien ne se déroule comme prévu. Ou plutôt si, tout se déroule comme prévu, car on découvre avec Thierry Lhermitte qu'il n'est pas si facile de revivre sa vie, encore moins d'en changer le cours, même aidé par le destin et ses deux assistants.
On s'y amuse, on s'y laisse surprendre, on y réfléchit, on s'y émeut même.
Une très agréable découverte.

Pour celles et ceux qui aimeraient refaire la leur.
ThéâtreOnLine en parle et i
l faut en profiter avant fin décembre.
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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 18:38
Le site du Théâtre 13
Leçon d'histoire culturelle.

Le cabaret est à la mode. On l'a déjà vu aux Folies Bergères.
Le revoici au Théâtre 13, notre théâtre de proximité.
Le rideau est déjà retombé puisqu'une seule représentation était donnée mais c'est l'occasion de faire un peu de promo pour ce petit théâtre de (notre) quartier dont la programmation est toujours variée et de qualité (et qui bénéficie d'une très belle petite salle).
Hier soir c'était donc Paris canaille, un spectacle monté par Odile Michel avec une troupe d'une douzaine de musiciens, danseurs et chanteurs.
Des années 30 à presqu'aujourd'hui, c'est toute l'histoire et la culture contemporaine qui est passée en revue : de Piaf à Ferré, de Brel à Dutronc, de Schiele à Picasso, de la guerre d'Espagne à celle d'Algérie, d'Eluard à Prévert ou de Lorca à Manouchian, c'est un festival de chansons, photos, poèmes, ... le répertoire est classique mais c'est l'idéal pour les vieux nostalgiques ou les jeunes qui veulent réviser leurs classiques.
On y a remarqué deux très belles voix ainsi qu'une danseuse de flamenco.
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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 18:37
D'autres en parlent ici
Éducation textuelle.

Le Théâtre de l'Oeuvre a eu la bonne idée de reprendre la mise en scène de la nouvelle de Jean-Claude Carrière que l'on avait manquée au printemps : Les mots et la chose.
L'argument : une jeune femme qui fait du doublage de films pornos échange quelques lettres avec un vieil érudit malicieux, histoire d'étendre son vocabulaire ...
Tout un programme, superbe prétexte à la mise en mots de «la chose».
Tout y passe ! Comment on «le» fait et de quelles anatomies on parle, tout y est.
Tous les plaisirs sont nommés et dénommés, des plus solitaires aux plus interdits.
Ah, quel délice ! quelle jouissance ! à recevoir assis dans la petite salle tendue de rouge, la logorrhée qui jaillit des bouches gourmandes de Jean-Pierre Marielle et Agathe Natanson (sa compagne à la ville), perpétuant ainsi la tradition orale.
Nous voici les yeux écarquillés, souriant, la bouche entrouverte à déguster notre plaisir, pendus aux lèvres de ces deux-là.
On s'étonne du génie humain qui aura su inventer tant de mots pour nommer «la chose».
On rit de bon coeur, tour à tour, chacun selon ses inclinations littéraires et ses penchants textuels.
Servis par un texte astucieux, les deux complices ont l'art de transformer en poésie tout ce qu'ils touchent, pardon, tout ce qu'ils disent.
Ils sont accompagnés d'un violoncelliste discret et de talent qui sait habilement clôturer la séance où chacun reprend en choeur le refrain de la javanaise, car, définitivement, c'est bien d'amour dont il était ici question.
Une heure de pur bonheur, coquin et malicieux.

D'autres en parlent sur Théâtre On Line.

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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 08:44
Le site officiel
Bis !

Les Folies Bergères reprennent à nouveau le musical Cabaret, mis en scène par Sam Mendes, spectacle qu'on avait vu ici même en avril.
La première partie avec plusieurs intermèdes «façon théâtre» pour mettre en place personnages et situations nous avait paru un peu trop explicative et manquer un peu de rythme.
Mais la petite troupe se démène sur scène pour donner un spectacle vivant et punchy : orchestre et chansons sont vite au rendez-vous.
L'équipe des «filles» surtout, qui arrivent tour à tour, à danser, chanter et même jouer de la musique, rien que ça !
Claire Pérot notamment, qui tient le rôle principal de Sally Bowles, déménage et a vraiment une voix «qui assure» comme en témoignent les ovations qui applaudissent chacune de ses chansons.
Malgré tout, le spectacle «grand public» nous avait semblé un peu trop sage et consensuel et MAM gardait un souvenir plus fort et plus dérangeant de la mise en scène de Jérôme Savary de 1986.
Pour ce cabaret, à voile aussi bien qu'à vapeur, où les nuits berlinoises essaient de vous faire oublier ce qui se passe dehors et la montée du nazisme, on aurait sans doute aimé ici un peu plus de provocation, de kitsch ... comme dans la scène des ombres chinoises ou le final.

Plus d'infos sur ce musical avec Wikipédia.
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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 19:02
Evéne en parle
Bis !

Le Café de la Gare (Paris IV°) a la bonne idée de reprendre la petite troupe qui avait monté l'an passé (on les avait vus en septembre 2006) Le tour du monde en 80 jours, une très libre adaptation du roman de Jules Verne qui  y est aimablement détourné et revisité façon café-théâtre.
Cette année : ne les manquez pas !
Fou rire garanti (sur scène comme en salle) avec cette petite troupe de 5 comédiens, tous très bons et qui ont vraiment la pèche. Outre les personnages du roman (Phileas Fogg et son valet Passe-Partout), ils incarnent toute une galerie de portraits savoureux : un arabe commerçant, deux hindous fanatiques, un honorable chinois (ah ! l'éternelle sagesse des proverbes chinois ...), cinq ou six consuls d'ambassade (on ne sait plus trop), deux marins aux moeurs curieuses, cinq anglaises aux courses, deux cow-boys du far-west et on en oublie ! Comme d'usage les voyages réservent de multiples surprises !
L'histoire de Jules Verne donne lieu ici à un texte intelligent et sans temps mort, avec de multiples facettes et même des chansonnettes pour un spectacle rafraichissant à voir en famille qui fera le plaisir des jeunes comme des moins jeunes.
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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 07:51
Le LucernaireIl est peut-être un peu tôt mais c'est quand même de bon augure pour la saison théâtre 2007/2008 : notre cantine culturelle Le Lucernaire présente Des souris et des hommes jusqu'au 18 septembre.
Une adaptation du roman de Steinbeck.
Deux acteurs et trois personnages, une mise en scène astucieuse et un décor qui, à partir de trois bouts de planches, nous emmène d'un clin d'oeil au far-west.
À croire que toute notre enfance s'est déroulée là-bas (ou bien est-ce parce qu'elle a été bercée de westerns à la télé ?!).
Toutefois Steinbeck ne s'intéresse pas au far-west des indiens et des cow-boys Marlboro, mais plutôt à celui des fermiers, des bouseux, aux lendemains douloureux de la crise de 1929.
De son roman sont sortis deux journaliers : Lennie, le grand costaud un peu débile qui ne mesure pas sa force et qui a le don de s'attirer les pires emmerdes, et George son acolyte et protecteur, pas toujours ravi de tirer ce boulet mais qui serait, à coup sûr, encore plus malheureux sans lui.
Tous deux promènent leur misère humaine et pécunière à la recherche de petits boulots, de ranch en ranch, en rêvant d'un avenir meilleur mais lointain.
Dès le début de la pièce, on mesure  la tension qui s'installe et qui ira crescendo : on sent le drame inévitable.
Le bouquin de Steinbeck est maintenant loin dans nos mémoires (peut-être l'occasion de le (re)découvrir ?) et l'atmosphère tendue nous rappelle plutôt les romans de Thomas Savage dont on parlait l'été passé.
Un texte irréprochable et une belle performance des deux acteurs (avec une mention spéciale pour "Lennie", Patrice Bornand) qui nous racontent une très belle histoire, forte, une histoire d'amitié entre deux hommes, emplie d'humanité.
Nos meilleurs sites "théâtre" en parlent ici et .

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 09:58
Théâtre On Line Dommage qu'on en parle si tard ... la pièce quitte l'affiche du Théâtre de l'Est Parisien ce week-end.
Chants d'adieu du japonais Oriza Hirata.
Recette d'un spectacle réussi :
Prenez 3 ou 4 japonais authentiques, plus vrais que nature, véritables images d'un Epinal moderne.
Prenez 3 ou 4 français authentiques, plus vrais que natures, véritables images d'un Epinal moderne.
Placez tout ce petit monde sur une scène, genre aquarium zen et observez.
Les français sont venus à Tôkyô assister aux obsèques de leur fille mariée à un japonais.
Les japonais parlent très souvent en japonais : les français n'y comprennent rien ... et nous non plus. Lorsque les français s'expriment, c'est au tour des japonais de ne rien comprendre (mais, du coup, nous on suit la pièce !).
Même si un ou deux japonais parlent un peu le français et servent de temps à autre d'interprètes, on imagine facilement que tout ceci est un savoureux prétexte à hiatus et quiproquos, incompréhensions mutuelles et réciproques, fautes de goût impardonnables et inexcusables, et donc excuses, répétées, qui engendrent à nouveau l'incompréhension, etc.
Dès les premières scènes, c'est une délicieuse surprise que cette petite pièce qui met en scène des français bien de chez nous, aux prises avec les codes et conventions d'une société japonaise qu'ils ne comprennent pas.
Ils débarqueraient sur Mars, ce serait pareil.
Et les japonais croient sans aucun doute recevoir des martiens.
On rit de bon coeur aux déboires de tous ces personnages.
Mais au-delà de l'amusement, la pièce est plus fine qu'elle n'y parait : il s'agit d'obsèques et si japonais et français ont bien du mal à faire passer leurs messages, les français entre eux peinent tout autant à exprimer leurs sentiments.
Et l'on devine qu'il en est de même du côté japonais !
Tous les acteurs, français comme japonais, sont excellents et la pièce est un régal, un véritable plat de sushis à déguster.
おいしです oishi desu !   c'est délicieux !
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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 13:03
Le site officielDans la belle petite salle du Théâtre de l'Oeuvre, Michel Aumont nous joue un monologue, nous fait un one-man-show, avec ce texte du jeune écrivain philosophe Vincent Delecroix : À la porte dans une adaptation et mise en scène de Marcel Bluwal.
L'unique personnage de ce roman devenu pièce théâtrale est un vieux professeur de philosophie de la rive gauche qui ne dédaigne pas la compagnie de ses jeunes étudiants et qui va se retrouver enfermé dehors.
Mais c'est avant tout un prof de philo. Cette philosophie dont il est dit qu'elle ne supprime peut-être pas la peur de la mort mais que sans elle, assurément, tout ne serait plus que crainte et peur.
Cette pensée philosophique qui lutte pied à pied contre l'indifférence et l'ignorance, bref contre la bêtise.
Cette philosophie qui essaie de comprendre en s'intéressant aux questions, quand la science tente d'expliquer et recherche donc d'avantage des réponses.
Un texte difficile et exigeant mais qui se trouve absolument transporté par un Michel Aumont époustouflant de présence physique dans sa diction du texte et son occupation de la scène dans un décor pourtant plus que minimaliste, réduit à quelques jeux de chaises et de lumières.
Ce vieux prof de philo se retrouve donc dehors, à la porte de son propre appartement, les clés à l'intérieur.
Mais bien vite apparaissent les premières fissures dans le discours d'apparence si bien organisé ... et ce prof de philo vieillissant est peut-être non seulement à la porte de chez lui, mais sans doute aussi à la porte de sa propre vie : de "enfermé dehors" à "enfermé tout court" il n'y a que quelques mots ...
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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 10:59
Le site officielAu Théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées ne manquez surtout pas la petite troupe russe du Teatr Licedei et son spectacle de mime et de clowneries : Semianyki (la famille, en VO).
Une famille de doux frappadingues, qui habitent quelque part entre les Deschiens et la Famille Adams, mais plutôt du côté Est, puisqu'ils nous viennent de Saint-Pétersbourg avec un humour bien de chez eux et qui nous change de par chez nous.
Une mention spéciale pour la mère (Olga Eliseeva) qui est proprement hallucinante d'expressivité, des pieds à la tête.
Avec elle, toute la famille s'agite dans ce spectacle de mime hilarant, porté par une superbe bande son, et où la folie débridée masque bien la rigueur professionnelle.
Les sketches s'enchainent et la salle se déchaine : on rit de bon coeur, on rit aux éclats, on rit aux larmes. C'est plein de surprises et de moments absolus (on ne veut pas vous gâcher le plaisir de la découverte).
Peu à peu la poésie s'installe, on s'attache aux différents membres de cette folle famille, chacun avec sa personnalité qui s'étoffe et prend de l'épaisseur au fil du spectacle, jusqu'au final délirant.
Après de nombreux rappels, la salle toute entière debout, on agite la main avec regret : on serait bien resté un petit moment de plus chez les Licedei et on prendrait bien rendez-vous pour une autre soirée chez eux.
Un de nos meilleurs spectacles de ces derniers mois ...
À Paris, vous avez jusqu'au 24 juin pour ne pas manquer ce spectacle.
Les enfants (à partir de 8/10 ans) peuvent venir avec vous mais risquent de passer à côté de la poésie du spectacle et de manquer de pas mal de références.
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 07:31
Le site officielSitué sur une jolie placette de Montmartre, le théâtre de l'Atelier joue les prolongations de Confidences trop intimes.
On avait un très bon souvenir de l'histoire au cinoche avec F. Luchini et S. Bonnaire : une jeune femme en rupture de couple se trompe de porte et croyant se confier à un psy raconte son mal de vivre à un conseiller fiscal, confiné dans la profession et l'appartement de son père. Ce quasi vieux garçon, timide et coincé, est bien en mal d'ouvrir la bouche pour lui parler et se trouve donc contraint de lui prêter son oreille. On comprend vite que le plus "psycho" des deux n'est donc pas celui qui le parait.
Nous avons vu la reprise de la pièce avec Christophe Malavoy (le fiscaliste) et Florence Darel (la jeune femme). Mais paradoxalement, ce sont leurs faire-valoir (le vrai psy d'en face et l'ex du fiscaliste) qui créent une réelle présence sur scène et font valoir leur jeu : on a trouvé Malavoy et Darel un peu fades, mais peut-être n'avaient-ils pas encore eu le temps de s'approprier leurs rôles, précédemment tenus par J. Gamblin et M. Doutey, ce qui fait que le spectacle manque d'un petit grain de sel ou de folie.
Il en reste le plaisir de découvrir ce scénario mis en scène au théâtre : c'est plutôt rare et ici, plutôt réussi, avec une mise en scène astucieuse et des effets de fondus-enchaînés "très cinéma".
On a également tout le loisir d'apprécier un excellent texte récent, ciselé tout en finesse, et là encore ce n'est pas toujours le cas dans le théâtre contemporain.
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