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On A Tout Archivé

14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 21:01
LE site officiel
Devoir de mémoire.

Dans Un coeur invaincu, Angelina Jolie incarne brillament Marianne Pearl, la femme du journaliste américain Daniel Pearl enlevé par des extrémistes au Pakistan en 2002 et qui finira décapité, filmé sur une vidéo.
Un film très fort, une histoire vraie, une attente difficilement soutenable d'autant que l'on sait déjà comment tout cela va finir (et cela n'est pas sans rappeler le film sur les attentas du 11 septembre 2001 : Vol 93).
On regrettera peut-être que le volet international (la réaction ou l'absence de réaction des pays occidentaux) soit un peu occulté.
On regrettera aussi les soubresauts de la caméra portée qui, pour faire dans le style «reportage», ajoute un peu trop facilement à notre confusion.
Car l'histoire, l'Histoire, n'est pas simple : on est plongé à Karachi, une des plus grandes villes du monde, quasiment un personnage à part entière dans le film ... et une véritable jungle.
Une jungle humaine (la misère, terreau du terrorisme, nous est sans cesse rappelée), où s'agitent des millions de personnes.
Une jungle géo-politique où s'agitent la CIA, le FBI, les ambassades française (Marianne est française) et américaine, les «voisins» indiens et bien sûr les différentes branches des services armés pakistanais, tantôt proches des talibans, tantôt proches des américains.
Un montage rapide et nerveux nous fait partager la tension de ceux qui traquaient les ravisseurs, luttant contre le compte à rebours ... en vain.
Très peu de violence à l'écran, tout est dans le montage et la tension. Beaucoup d'émotion.

D'autres avis sur Critico-Blog.
Le film se dénoue sur la chanson de Camille In a manner of speaking
reprise sur l'album Bossa Nova d'une chanson de Tuxedomoon, album dont on parlait ici l'été dernier.
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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 18:00
Le site officiel
Sombre histoire de famille.

Sidney Lumet frappe fort, un peu fort, à 7h58 tapantes ce samedi-là.
À 7h58 ce samedi-là, deux frangins en mal de pognon se sont mis en tête de cambrioler en douceur la bijouterie de papa et maman.
Bien sûr on se doute que ça va mal tourner. Mais on ne sait pas à quel point !
Bien sûr on se doute que c'est bien loin d'être un simple polar. Mais on ne sait pas à quel point !
C'est en fait à une véritable tragédie familiale que nous sommes invités en compagnie des deux frères : Andy l'aîné campé magistralement par Philip Seymour Hoffman (déjà remarqué dans Truman Capote), et Hank le cadet avec Ethan Hawke dans un rôle difficile.
De ces deux-là, le plus paumé n'est pas celui qu'on pense.
Derrière eux plane l'ombre inquiétante du père, du patriarche, qu'incarne un écrasant, un étouffant Albert Finney.
Car si ça dérape le samedi à 7h58, c'est qu'il faut aller chercher les causes bien en amont, dans les troubles relations de ces trois hommes.
Et l'une des dernières scènes du film où l'on voit le père, tel une ombre, suivre en voiture ses deux fils en cavale, vaut tous les résumés : il y avait quelque chose de pourri dans cette famille-là ... bien avant ce samedi à 7h58.
«May you be in heaven a half hour before the Devil knows you're dead» : puissiez-vous être déjà au paradis depuis une demi-heure avant que le diable apprenne que vous êtes mort, c'est l'expression irlandaise (un «toast») qui sert de titre au film en VO.
Andy, le frère aîné (Ph.S. Hoffman), est justement à la recherche d'un petit goût de paradis sur terre : qu'il s'agisse de vacances à Rio (magnifique scène d'ouverture du film ... qu'on ne peut vraiment apprécier qu'après avoir vu la suite) ou qu'il préfère les substances artificielles. Mais le diable aura tôt fait de le rattraper sur terre.
Une formidable tension dans ce film qui met brillament en scène la violence des passions, parfois à la limite du supportable ... à la limite, car le jeu des acteurs est excellent.
On est plutôt secoué par ce film dérangeant qui ne laisse guère indifférent.
Un film à aller voir l'après-midi pour pouvoir sortir au grand soleil, après ..., tellement est noire la vie de ces trois-là.

D'autres blogs en parlent  sur Critico-blog.

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 09:56
D'autres avis sur Critico-blog
Chronique sociale et familiale

Chronique des années 60/70 en Italie.
L'histoire d'un jeune italien rebelle qui grandit dans l'ombre de son frère.
Surnommé Accio (la teigne), y compris par sa propre famille, il veut en découdre avec le monde entier : avec Dieu et ses prêtres quand il est au séminaire, avec les communistes quand il est avec les néo-fascistes du MSI, avec les fascistes quand il est au PC, ...
Dans cette Italie on se fout sur la gueule pour un oui ou pour un non : avec des mots le plus souvent, avec les mains de temps en temps, lorsque les mots ne suffisent plus à dire la passion. 
Et l'on devine même que la politique n'est là que comme décor et surtout servir de prétexte et d'exutoire aux sentiments.
On pense bien sûr à Romanzo Ciminale (d'autant plus que les deux acteurs jouaient déjà dans Romanzo Criminale) et le frère de «la teigne» finira (mal) lui aussi dans les Brigades Rouges mais le propos de Daniele Luchetti relève plus de la chronique familiale que politique.
Les nostalgiques des années 60, des Fiat 500 et des drapeaux rouges se régaleront.
Avec au passage un joli rôle d'affreux jojo pour «la teigne», incarnée par Elio Germano.

D'autres avis sur Critico-blog ainsi que celui d'Herwann.
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 09:58
Le site officiel
Sexe, mensonges et un peu de vidéo

La vérité n'est pas toujours bonne à dire (d'autant qu'on la connait rarement).
C'est un peu la morale du film de de Sam Karmann : La vérité ou presque.
Des deux ou trois couples de l'histoire qui se croisent et décroisent, ce sont bien sûr Karin Viard et André Dussolier qui nous ont attirés dans la salle (elle franchement dépressive, lui de nature plutôt gay).
On y a découvert également un François Cluzet odieux à souhait !
Les lyonnais apprécieront aussi les différents lieux de tournage.
Sexe : pour les petits jeux entre adultes consentants sur le thème de «qui n'a pas couché avec qui ?».
Mensonges : pour la face cachée de chacun des personnages que l'on découvre peu à peu lorsque les masques tombent après une première partie cynique et grinçante et que derrière les mensonges apparait la vérité, ... ou presque.
Vidéo : pour le décor de TLM (la télé de Lyon) et surtout pour une étrange histoire de reportage et de biographie sur Pauline Anderton, une fausse (mais plus vraie que nature) chanteuse de jazz qui sert de fil rouge au film.
Les avis et critiques boudent un peu ce petit film qui s'est avéré pourtant une bonne surprise : on y rit beaucoup aux dialogues bien venus comme on y apprécie tous ces acteurs bien choisis.
On y admire aussi l'habileté de l'adaptation du roman de Stephen McCaulay (y'a pas plus américain) pour en faire un film, y'a pas plus français : ça nous a donné envie de lire le bouquin, «pour voir» !
Et pour la rentrée du cinéma, la seconde place est encore à 1 euro jusqu'à ce soir !

Peu d'enthousiasme sur Critico-blog, mais Cathe a bien aimé.
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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 20:56
Le site officiel
Jason Bourne joue et gagne !

Troisième et dernier épisode de la série, La vengeance dans la peau vient couronner avec brio la collaboration de Matt Damon et Paul Greengrass.
Matt Damon incarne une nouvelle fois Jason Bourne, le héros amnésique qui a oublié qu'il était gentil avant de devenir un tueur impitoyable et efficace.
Dans ce dernier volet, Jason Bourne finira par retrouver en partie la mémoire et les origines de l'opération qui l'aura conduit où l'on sait (mais même si l'on ne sait pas, ou si l'on a «oublié» les précédents épisodes, celui se laisse regarder sans déplaisir).
Si le héros est efficace, le film l'est encore plus : la première grande séquence dans la gare de Waterloo est véritablement extraordinaire et vaut à elle seule le ticket, avec un montage haletant et virtuose qui nous fait tourner en bourrique.
À peine a-t-on repris ses esprits que nous voici dans la casbah de Tanger pour une nouvelle course poursuite à trois bandes comme au billard, avant de finir par une partie de stock-cars à NY.
Bref, ça déménage et dans chaque ville, opère l'alchimie entre le lieu et l'image !
Les méchants machiavéliques sont bien sûr au rendez-vous derrière leurs écrans et leurs caméras de surveillance, même si cette fois on se doute que Jason finira bien par les retrouver ...
Heureusement, l'Amérique est démocratique et le blason de la CIA en sortira même redoré à neuf (mais bon, je ne suis pas sûr que nos Sdece, Sac, Dst et autres Piscines aient des leçons de transparence à donner ...) et un petit clin d'oeil terminera un spectacle dont on ressort avec la pêche !
Notre héros partage les mêmes initiales que 007 mais son nom est Bourne, Jason Bourne !
D'autres blogs en parlent (plus objectivement que nous peut-être : on est fans !) sur Critico-blog.

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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 13:56
Le site du film
Dr. Jekyll et Mr. Costner

Un petit polar sans prétention avec Mr. Brooks : homme d'affaires talentueux et père de famille aimant, pendant la journée, tueur en série accro et méticuleux, la nuit.
Version moderne de Dr. Jekyll et Mr. Hide, Kevin Costner est accompagné d'une sorte de conscience diabolique, un Jiminy Cricket inversé, incarné par John Hurt qui lui donne la réplique et le pousse au crime.
Ce duo étonnant fournit d'ailleurs les meilleurs moments du film, donnant à leur couple d'assassins un parfum d'immoralité irrévérencieuse.
K. Costner ne fait «même pas peur» quand il se met à chercher sa prochaine victime dans les rues la nuit, mais c'est justement là tout l'intérêt de son personnage : les méchants on connait par coeur (il y en a d'ailleurs un autre dans le film, un vrai, patibulaire à souhait) et Mr. Brooks est savoureux quand il se met à assassiner en bon père de famille.
Un film qui se cherche un peu, entre la comédie morale et le polar survolté (il y a deux ou trois scènes qui «déménagent» comme on dit).
Mais tout cela est sauvé par un humour décalé plutôt bien vu et on se laisse prendre au jeu d'une invraisemblable machination avec un plaisir qui peut rappeler celui de  La Faille (vu récemment avec A. Hopkins).
Y'a certainement pas là de quoi mettre à jour les annales du cinéma mais un petit moment de plaisir à ne pas bouder (... en attendant La vengeance dans la peau la semaine prochaine).
D'autres en parlent sur Critico-blog.bug_fck
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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 08:05

Sorties DVDHistoire d'égayer la rentrée, ceusses qui ont loupé les toiles au cinoche pourront toujours profiter de certains de nos meilleurs coups de coeur 2007 qui sont sortis ou vont sortir très prochainement en :
cliquer sur les titres pour lire le billet que nous avions publié lors de la sortie en salles

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  • Pars vite et reviens tard : [DVD août 2007] l'excellente adaptation de l'excellent polar de Fred Vargas, la sortie du DVD a d'ailleurs fait la une du gratuit Matin Plus le 27 août.
  •  
  • Blood diamond : [DVD août 2007] une sévère leçon et un violent réquisitoire contre les trafics de diamants en Afrique
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  • L'étoile imaginaire : [DVD septembre 2007] le road movie d'un italien en Chine, un petit bijou découvert presque par hasard dans l'une des trop rares salles de sa sortie
  •  
  • Les Lettres d'Iwo Jima [DVD août 2007], la suite un peu longuette de Mémoires de nos pères [déjà en DVD] par Clint Eastwood
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  • La vie des autres [DVD octobre 2007], la RDA et la Stasi en 1984, ce qui sera très certainement l'un des meilleurs films de 2007, encore en salles cet été
  •  
  • Casino Royale [déjà en DVD], le renouveau (réussi) de 007 avec un nouveau James Bond
  •  
  • L'incroyable destin d'Harold Crick [DVD août 2007], une comédie américaine plutôt finaude
  •  
  • Les infiltrés [déjà en DVD], violent et décoiffant polar de Martin Scorcese
  •  
  • Ne le dis à personne [déjà en DVD], adaptation du polar d'Harlan Coben (presque mieux que le bouquin !)
  •  
  • Le prestige [déjà en DVD], tours de passe-passe à la fin du XIX° siècle

Et pour ceusses qui sont très très en retard, le précédent billet spécial DVD publié sur ce blog début 2006 (avec, à la relecture, plein de bonnes choses dedans).
On vous informe aussi que le blog dispose depuis peu d'un répertoire alphabétique (par titres de films) de tous les «avis» ciné ou DVD/VOD que l'on a publiés ici et qu'une nouvelle catégorie permettra de ranger tout cela un peu mieux.

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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 22:34

Lantana en VOD


Lantana c'était avant Jindabyne

La sortie récente de Jindabyne de l'australien Ray Lawrence nous a donné envie de revoir Lantana qui nous avait laissé une forte impression à sa sortie en 2001.
Et ça commence très fort, comme Jindabyne où l'on voyait le crime se préparer, avec la vision d'un cadavre dans un buisson de lantana.
D'entrée de jeu on sait que tout ça finira mal et Lantana, c'est un peu la version «ville» (dans une banlieue blanche de Sydney) d'un Jindabyne qui serait «campagne» (dans le bush au contact des aborigènes).
Et à la relecture, les parallèles sont effectivement nombreux entre les deux films :
les deux affiches de ces deux faux polars, une histoire à plusieurs personnages dont deux couples principaux, des histoire(s) de couples qui se défont, l'un d'eux comme détruit autour d'une perte et d'un enfant, les non-dits accumulés à partir desquels va se nouer le drame, les personnages qui font le «mauvais choix» (ici : celui qui ne répond pas au téléphone, celui qui prend le raccourci, celui qui appelle la police, celui qui trompe sa femme, ...), ...
Comme autour du lac de Jindabyne, le «mal» ne semble toucher que les couples approchant la cinquantaine et à Sydney aussi, un couple plus jeune et plus innocent tire son épingle du jeu sans trop y laisser de plumes (comme le couple des surfeurs en camping-car de Jindabyne).
Lantana débute par une exposition assez longue (est-ce parce que nous avions déjà vu le film ?) où l'on découvre les différents personnages, les différents couples avec un habile jeu de chassé-croisé où tous ces personnages se rencontrent peu à peu (certains même «violemment» !), comme dans une toile d'araignée qui se tisse.
On pourrait presque croire au début à un jeu frivole entre adultes consentants si le message n'était pas si sombre et si explicite : le mensonge (ne serait-ce que par par simple omission) détruit la confiance et sans la confiance il n'y a plus de relation possible.
Le drame survient ensuite et la toile se resserre autour de tous les personnages, qui ne laissera échapper que peu d'entre eux.
Une (re)lecture vraiment très intéressante pour ceux qui auront vu et apprécié Jindabyne ...


Disponible en VOD et DVD.
Comme MAM, les fans de la série FBI portés disparus y retrouveront Anthony LaPaglia.

i_bug_fck

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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 22:13
Allociné
Ô temps suspends ton vol ...

Un sans faute, rien que ça, pour Anne le Ny qu'on connaissait déjà comme actrice mais dont c'est le premier film.
Allez vite voir Ceux qui restent : on est encore sous le charme et ce sera certainement l'un des meilleurs films de notre année ciné. Si, si.
Vous aurez le privilège d'assister à un moment rare : la rencontre, la naissance d'une histoire entre deux êtres dont la vie s'est arrêtée en plein vol.
Enfin, pas tout à fait arrêtée : suspendue plutôt, entre deux portes d'hôpital, entre deux bus ou deux RER ou deux trajets en voiture ...
Ceux qui restent, c'est ceux qui restent en plan sur le bas-côté de la vie, sur la bande d'arrêt d'urgence, à faire du stop ou à regarder les trains qui passent (le barbecue avec la soeur et sa petite famille).
Et justement, entre ces deux portes, tout est possible.
Tout en sachant que rien n'est vraiment possible sur cette bande d'arrêt d'urgence où le temps est comme suspendu (quitte même à jouer un peu les prolongations), puisque le bus, le RER, le quotidien, tout cela peut repartir sans prévenir.
Mais c'est peut-être précisément parce qu'on sait que rien n'est possible que tout est permis ?
Le décor de l'histoire (les conjoints de l'une et de l'autre sont coincés par leurs cancers à l'hôpital) n'est justement qu'un décor : on aperçoit à peine le dos d'une blouse blanche, on ne voit même pas les malades en question et la réalisatrice évite soigneusement tous les pièges à mélo.
Tout cela n'est que le prétexte à mettre en situation une Emmanuelle Devos renversante comme d'habitude (elle crève l'écran et emporte avec elle toute la première partie du film, on est vraiment fan) et un Vincent Lindon bourru à souhait qui lui donne la réplique et s'en tire avec les honneurs.
Beaucoup d'humour dans la première partie avec des dialogues d'une précision et d'une justesse redoutables qui font mouche à tout coup (encore Emmanuelle Devos ...), comme pour nous aider à prendre pied dans ce sujet difficile et lancer une histoire qui, sur la dernière partie du film, va se nouer et s'avèrer poignante et pleine d'émotion contenue.
On ne peut honnêtement vous en dévoiler plus mais c'est pas l'envie qui nous manque !
Télérama et Le Monde en disent deux mots et d'autres sur Critico-blog.
Cathe a beaucoup aimé, elle aussi.
bug_fck
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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 21:26
Libé en parle
Chérie, y'a des rats dans la cuisine !

On vous le refait : ben oui, quoi, c'est (encore un peu ) les vacances !? ...
Après Die Hard 4, le dessin animé  Ratatouille ...
D'ailleurs, comme le Bruce Willis, c'est plutôt pour les grands ... on se demande bien ce que les plus petits peuvent y trouver/comprendre ...
Enfin, bon, nous on croit avoir compris ! Et en tout cas on a bien rigolé, et de bon coeur.
Ne serait-ce qu'à découvrir ce Paris de carte postale vu par les américains : bérets, dedeuches, DS, scooters, ... le top !
Et ils avaient de bons informateurs car ils ont même trouvé la boutique de dératisation du quartier des Halles !
Bien sûr l'animation fait chaque année des progrès qu'il est désormais devenu inutile de louer : on oublie de plus en plus souvent que ce n'est pas un "vrai film".
Et puis quelques scènes de bravoure vraiment déjantées, tendance Tex Avery, et qui font justement regretter les séquences de transition qui s'étirent parfois en longueurs un peu explicatives (ah oui, les petits ?).
Cette ratatouille ne manque ni d'ingrédients ni d'épices mais la préparation aurait parfois demandé une cuisson sur un feu plus vif.
Tout cela aurait gagné à un peu plus de folie car les studios Pixar tenaient là un sujet en or : les rats dans un resto chic, c'est on ne peut plus tendance et les réactions de la salle sont garanties à chaque séquence !!!
Mais allez, couchons les plus petits de bonne heure et ne boudons pas le plaisir de savourer cet excellent repas !

D'autres en parlent sur Critico-blog.nti_bug_fck
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On A Tout Rangé